Zédion Dembélé, Directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence
L’importation de la farine de blé et pâtes
alimentaires a été suspendue jusqu’à nouvel ordre par l’arrêté interministériel
n°2023-1960 /MIC-MEF-SG du 11 août 2023.
Cette suspension concerne la farine de
blé et des pâtes alimentaires des positions tarifaires 11 01 00 00 00 pour les
farines de froment (blé) ou de méteil, 19 02 00 00 00, et 19 02 30 00 00 pour
les pâtes alimentaires (autres). Pour en savoir plus des motivations de cette décision,
nous avons approché hier le Directeur général du commerce, de la consommation
et de la concurrence (DGCC).
Zédion Dembélé a d’abord tenu à rappeler que
le développement économique d’un pays repose essentiellement sur la vitalité de
son tissu industriel. Selon notre interlocuteur, ces mesures de «suspension
temporaire» ont été prises pour sauvegarder les unités industrielles,
promouvoir la production nationale et préserver les emplois crées.
Tout cela,
conformément à la vision des autorités de stimuler la production nationale pour
aller vers l’autosuffisance. «Nos unités industrielles sont confrontées à d’énormes
difficultés relatives à la commercialisation de leurs produits. Ces difficultés
menacent l’existence de ces usines et les efforts déployés par le gouvernement
dans le cadre de sa politique de soutien aux unités industrielles», a-t-il
soutenu.
L’État accorde beaucoup davantage pour
permettre aux unités industrielles de s’installer et fonctionner. «Lorsque
l’existence d’une usine est menacée, cela veut dire que tous les efforts que l’État
a déployé auparavant sont voués à l’échec. Dès que l’usine n’arrive pas à écouler
ses produits, c’est la fermeture et la suppression des emplois», a développé le
directeur général de la DGCC.
Pour Zédion Dembélé, au regard des difficultés
sur le plan international, nous devons compter sur nos propres unités de
production, promouvoir la production locale pour couvrir les besoins de
consommation. «Si non, on sera confronté un jour à des difficultés énormes.
Quand on prend le cas de l’oignon et du sucre, bien vrai que nos opérateurs ont des ressources financières, ils n’arrivent pas à payer ces produits parce que tout simplement le Maroc et l’Inde ont interdit les exportations», a-t-il expliqué.
Babba COULIBALY
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