Les administrateurs lors de la réunion
C’est ce qui ressort des travaux de la 4è session du comité
de pilotage du PGSM qui a vu la validation dudit PTBA. L’évènement qui s’est
tenu hier dans la salle de réunion du ministère des Mines, de l’Énergie et de
l’Eau, a été présidé par le secrétaire général de ce département, Soussourou
Dembélé, en présence du coordonnateur du PGSM, Hamara Touré.
Selon le secrétaire général du ministère en charge des Mines, les
difficultés enregistrées lors du recrutement des consultants pour la
réalisation des projets de cartographie et de géophysique aéroportée, ont
entrainé un faible taux d’exécution financière du PTBA 2022, soit 23%. Pour
Soussourou Dembélé, malgré ce contexte difficile, des acquis sont constatés
dans la mise en œuvre du projet.
Au nombre desquels, il a noté le démarrage des
activités relatives à la définition d’un modèle de données géo-scientifiques en
vue de l’amélioration de la base nationale des données géologiques du Mali. S’y
ajoutent les nombreuses sessions de renforcement des capacités des agents des
services techniques de l’État dans le domaine des géosciences, en gestion
environnementale et sociale et la mise en œuvre des premiers projets au profit
des associations/organisations bénéficiaires du projet qui sera un tournant
décisif pour assurer l’autonomisation économique des femmes et des jeunes.
Pour le secrétaire général du département en charge des Mines, 2023
verra certainement «la restructuration de notre Projet en termes d’activités,
notamment en ce qui concerne la composante A relative aux géosciences». Cette
restructuration qui s’avère nécessaire prendra, de l’avis de Soussourou
Dembélé, en compte les recommandations de l’évaluation interne réalisée au mois
de juin 2022, les conclusions des missions d’experts de la Banque mondiale du
31 octobre au 8 novembre passé et du 5 au 9 décembre 2022», a révélé le
président du comité de pilotage, avant d’assuré les membres de son appui
constant et sa disponibilité pour l’atteinte des objectifs assignés au Projet.
Le coordonnateur du PGSM a affirmé que le Projet s’achemine vers l’évaluation à
mi-parcours en 2023 par la Banque mondiale. Cela, a précisé Hamara Touré, après
une évaluation interne des activités menées par les acteurs de mise en œuvre du
PGSM au cours de cette année qui s’achève. «Cette évaluation intervenue au
cours du mois d’octobre passé, avait pour objectif premier de préparer la revue
à mi-parcours qui aboutira probablement à une restructuration du Projet dans sa
sous-composante A1, en raison des difficultés rencontrées dans la mise en
œuvre», a-t-il souligné.
Dans cette perspective, Hamara Touré a indiqué que plusieurs activités
ont déjà été identifiées en remplacement des activités de géosciences qui n’ont
pas pu être encore réalisées du fait de la situation politico-sécuritaire
particulière du pays. Parlant des différentes activités prévues en 2023, le
coordonnateur du PGSM a expliqué que la plupart des composantes s’avèrent
ajustables dès que les circonstances l’exigeront après la revue durant le
premier trimestre 2023.
Mais, en dépit des contraintes signalées, il a souligné que plusieurs activités ont été réalisées notamment les composantes B relatives au (Renforcement de la gouvernance et la transparence des revenus des industries extractives) et C relatives à (Maximisation de l’exploitation minière sur le développement local). Hamara Touré s’est dit satisfait des résultats réalisés par son Projet.
Fadi CISSE
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