Les responsables
de l’Observatoire devant la presse
Cependant, l’Observatoire souligne des insuffisances
persistantes dans le projet de la future Loi fondamentale. Ces progrès significatifs qu’ils ont exposés
en 14 points portent, entre autres, sur la consécration des droits
humains ; le combat contre l’homosexualité ; l’officialisation de nos
langues nationales ; la précision des contours de la laïcité ; la
reconnaissance du travail de la société civile.
S’y ajoutent la question tranchée
du mandat, de la nationalité et de l’âge du président de la République, le
renforcement du serment, l’introduction de la Cour constitutionnelle et la
destitution du président. D’autres motifs de satisfaction sont relatifs à la nécessité
d’une nouvelle révision de la loi n° 2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale
et la loi organique des députés ; la création d’un Parlement et le mode d’élection ; la place accordée
aux Maliens établis à l’extérieur ; le règlement du nomadisme politique…
Ce satisfecit a été exprimé
par les responsables de l’Observatoire samedi dernier au cours d’une conférence
de presse qu’ils ont animée à la Maison de la presse autour du thème : «Campagne
nationale d’éducation civique et de mobilisation sociale pour l’effectivité des
réformes politiques, institutionnelles et électorales au Mali». La conférence était
principalement animée par le président de l’Observatoire, Dr Ibrahima Sangho.
Dans ses propos liminaires,
le conférencier s’est réjoui que les réformes politiques, institutionnelles et électorales
réalisées en 2023, viennent conforter les activités de plaidoyer, menées par
son organisation depuis le 18 août 2020. Ce, par rapport à la nécessité de
faire de véritables réformes dans les domaines sus-cités durant la Transition.
Occasion pour Dr Ibrahima Sangho de saluer la volonté politique des autorités
de la Transition qui a permis de réaliser un nouveau découpage territorial.
À
la suite duquel, «le Mali compte désormais 19 régions, 159 cercles, 466
arrondissements, 819 communes et 12.712 villages », a détaillé le conférencier.
Pour qui, l’avancée la plus significative concerne la création de 110 nouveaux
cercles. Dr Ibrahima Sangho a également
salué le courage des membres de la Commission chargée de la finalisation du
projet de Constitution.
En ce qui concerne les insuffisances constatées, le conférencier a insisté sur six aspects, notamment : le maintien de la Cour constitutionnelle comme maître du jeu électoral ; le maintien du Conseil économique, social, culturel et environnemental parmi les institutions de la République ; la possibilité non offerte au peuple de faire respecter le serment du président de la République. Sans oublier les pouvoirs excessifs du président de la République ; l’affaiblissement du pouvoir judiciaire et le manque de renforcement des dispositions contre le coup d’État.
Aboubacar TRAORE
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