Les administrateurs se sont également penchés sur le rapport du commissaire aux comptes sur les conventions réglementaires pour information, le projet de cadre organique de l’Office du Niger et le projet de plan de carrière des travailleurs de l’Office. Sur le plan financier, l’exercice clos le 31 décembre 2021 affiche un chiffre d’affaires de plus de 7 milliards de Fcfa, un résultat net bénéficiaire de plus de 62 millions de Fcfa et un effectif du personnel de 698 agents permanents.
Le PDG de l’Office du Niger a rappelé que l’année 2021, à cheval entre la contre-saison 2020/2021 et la saison d’hivernage 2021/2022, a été fortement marquée par l’insécurité qui demeure la difficulté majeure dans la zone. Il a aussi fait savoir que l’année en cours a été marquée par de graves insuffisances des quantités d’engrais subventionnés avec un taux global de couverture des besoins de 36,80%.
Abdel Karim Konaté a précisé que l’Office du Niger a consenti des efforts à travers un dégrèvement spécial qui se concentre principalement dans les zones du Cercle de Niono, confrontées à l’insécurité avec Molodo 27,13%, N’Débougou 26,22% et Kouroumari 10,60%. Soit un manque à gagner en redevance eau estimé à 835.467.490 de Fcfa. Ainsi, les objectifs de production de la campagne en cours se chiffrent à 905.410 tonnes de riz paddy, 410.278 tonnes de produits de diversification maraîchers et 124.401 tonnes de produits de diversification.
Le PDG de l’Office du Niger a laissé entendre que l’atteinte de ces objectifs dépendra dans une large mesure de l’évolution du contexte sécuritaire, de la réalisation des aménagements prévus et aussi de la mise à la disposition des exploitants, à temps opportun, des engrais subventionnés. Tout en gardant espoir, Abdel Karim Konaté a salué la présence effective des Forces armées et de Sécurité dans toutes les zones de production ayant permis le démarrage effectif des cultures en saison riz. Il a émis le vœu que cette dynamique soit maintenue afin que les braves producteurs puissent s’adonner à cœur joie aux travaux champêtres en cours. La relève du défi de la production y dépend. Aminata Dindi SISSOKO Amap-Ségou
Aminata Dindi SISSOKO / AMAP - Ségou
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