Le ballet de la troupe de Nioro du Sahel en démonstration
L’Ensemble instrumental, dans sa prestation, a rendu hommage aux autorités de la Transition pour avoir donné l’opportunité à la jeunesse malienne de se retrouver après plusieurs années d’hibernation de la grande rencontre artistique et culturelle.
Le thème du chant de solo porte sur le travail comme moteur de tout développement. Ce titre est un encouragement à la jeunesse et à l’ensemble du peuple malien. Il fait appel aux génies du travail et à la persévérance pour relever le défi de la refondation qui passe forcément par le travail, l’engagement et le sacrifice pour la patrie à travers nos richesses économiques comme le Barrage de Markala, l’Office du Niger, l’élevage et tout autre action de création d’emploi et d’épanouissement.
Le chœur «Kélèmagni», c’est-à-dire la guerre n’est pas bonne, a été présenté pour attirer l’attention de tous sur les conséquences de la guerre : les pertes en vies, la disparition de toute une communauté, la dislocation des grandes familles, le déplacement de la population et la marginalisation des couches vulnérables.
La danse traditionnelle représente celle de la communauté maure lors des cérémonies traditionnelles et des fêtes. Elle fait appel aux instruments traditionnels de la communauté maure. Le ballet à thème est intitulé : l’Union. À travers cette présentation, la troupe de Nioro entend montrer que notre peuple est une nation unie. C’est dans cette union que le défi de la refondation se réalisera.
Région de Koutiala
La Région Koutiala est aussi à sa première participation à la Biennale artistique et culturelle. Samedi dernier, elle était présente dans toutes les disciplines de la compétition. Malgré sa première expérience, la région entend tenir la dragée haute aux grands habitués de l’événement.
Ce ballet a pour thème : «Les attaques»
Son Ensemble instrumental a mis l’accent sur la souveraineté retrouvée en rendant un vibrant hommage aux Forces des armées maliennes et exprimé sa satisfaction pour la tenue des Assises nationales de la refondation et du référendum du 18 juin dernier.
Le solo de chant, intitulé : «Mali Kura», est une chanson de remerciement pour l’avènement d’un Mali nouveau avec une nouvelle orientation stratégique dans la gestion des affaires publiques. Ce chant incite les Forces armées maliennes (FAMa) à la bravoure et à l’engagement pour la patrie. Beaucoup de sang a été versé, endeuillant des familles, laissant des orphelins désemparés, des veuves désespérées. Ce chant est aussi un appel au travail, à l’équité, la transparence. Le chant de chœur a pour thème :«Prenons bien garde de nous». Il demande à notre pays de se protéger. «Nous nous sommes réveillés. Il ne nous reste plus qu’à nous battre contre les ennemis qui nous ont imposé la guerre. Notre objectif est de sauvegarder notre souveraineté. Quel que soit le prix». Dans un passage, la troupe rappelle que le président Modibo Keita a arraché notre indépendance avec beaucoup de peine. « Nos grands parents préféraient la mort à la honte mais la génération de nos jours ne craint ni la honte, ni l’humiliation », assène la troupe de Koutiala.
En danse traditionnelle, la troupe a présenté la danse des forgerons qui se tient chaque année lors d’une fête spéciale. Une occasion donnée à tous les forgerons de mettre à la disposition de l’atelier les techniques entrant dans la fabrication des objets et outils en fer. Elle commence par l’adoration de l’enclume fétiche appelée «Koula» en bambara, «Iboungo» en minianka. Le travail du fer est effectué par des braves garçons accompagnés de boissons alcoolisées. Quand le fer est totalement façonné, il est montré aux patriarches pour leurs appréciations.
Le ballet a pour thème : «Les attaques». Il évoque les actions des individus armés non identifiés qui sèment la mort et la désolation dans les villages. Cette interprétation met en évidence le contexte actuel de notre pays et la riposte des FAMa lors de ses attaques.
La pièce de théâtre intitulée : «Camp militaire de Benbougou» est une interprétation de la mésentente entre deux soldats dans un camp militaire. Il s’agit de mettre en évidence le rôle des légitimités traditionnelles dans la gestion des conflits partout au Mali et même dans les camps militaires. Grâce à l’intervention des légitimités traditionnelles, la paix et l’entente sont revenues entre les deux militaires qui ont fait un pacte de paix et de pardon pour s’orienter vers un Mali uni et réconcilié. L’orchestre a présenté deux titres : le temps du bonheur est à venir et l’anxiété.
Envoyés spéciaux
Amadou Sow
Oumar DIOP
Youssouf DOUMBIA
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Habibou Dembélé dit Guimba national a fait rentrer la comédie dans une autre dimension. Cet artiste arrive, avec une facilité déconcertante, à arracher le sourire à tout le monde.
Cette œuvre sera présentée par 333 jeunes en référence aux 333 Saints de Tombouctou. La répétition a commencé depuis fin octobre et elle relate les figures historiques des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï avec des forgerons et des griots qui ont construit notre histoire.
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