Une vue du présidium lors de la cérémonie d’ouverture
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet «Construisons Ensemble : Éducation aux Médias et Engagement Citoyen », connu localement sous le nom de Maara Ni Kunafoni, avec le soutien de Union européenne. Durant deux jours, 35 participants journalistes, blogueurs, influenceurs numériques et responsables de rédaction ont bénéficié d’une formation axée sur les enjeux de l’espace civique et la lutte contre la désinformation. Dans un contexte national marqué par une crise multidimensionnelle et un paysage médiatique souvent polarisé, cette session visait à renforcer leurs capacités d’analyse et de traitement responsable de l’information.
L’objectif principal était d’aider les acteurs des médias à identifier et déconstruire les fausses informations, les rumeurs ainsi que les discours de haine qui fragilisent la cohésion sociale et alimentent les tensions communautaires. À travers cette initiative, les organisateurs entendent faire des médias de véritables acteurs de paix, de dialogue et de médiation. Le représentant de Search for Common Ground, Boubacar Coulibaly, a rappelé le rôle stratégique des médias dans le processus de consolidation de la paix au Mali. « La responsabilité des professionnels des médias va au-delà de la simple diffusion de l’information. Ils contribuent également à créer des espaces de dialogue, à renforcer la confiance et à promouvoir des relations apaisées », a-t-il déclaré.
Il a insisté sur la nécessité d’adopter une approche médiatique sensible aux conflits, fondée sur l’éthique, la vérification des faits et l’analyse critique de l’information. Selon lui, cette session constitue un espace stratégique d’apprentissage collectif et de réflexion sur les défis liés à l’environnement informationnel au Mali. Les médias, a-t-il ajouté, doivent davantage contribuer à la participation citoyenne, à la prévention des violences et au renforcement du vivre-ensemble.
Considéré comme un pilier essentiel de toute société démocratique, l’espace civique fait aujourd’hui face à de fortes pressions au Mali, notamment avec la prolifération des contenus non vérifiés sur les réseaux sociaux. Cette circulation massive de fausses informations accentue les divisions et les tensions sociales. Dans ce contexte, Daouda T. Konaté, premier vice-président de Maison de la Presse, a souligné la nécessité de préserver un espace public ouvert où les libertés fondamentales sont garanties.
Selon lui, les médias doivent pleinement jouer leur rôle de veille citoyenne, favoriser le dialogue et protéger les populations contre les dérives de la désinformation.Le directeur exécutif de l’Association de formation et d’appui au développement, Ahmed Sékou Diallo, a salué une initiative qui permettra aux participants de mieux traiter les questions liées à la liberté d’expression, à la participation citoyenne et aux droits fondamentaux. « La communication devient un outil essentiel de sortie de crise, d’où l’importance de cette session de renforcement des capacités », a-t-il indiqué.
De son côté, Assa Diallo, représentante de Union européenne, a rappelé qu’une information fiable, équilibrée et responsable constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour le Mali. Selon elle, cette formation vise à promouvoir une meilleure compréhension des enjeux liés à la liberté d’expression, à la participation citoyenne et à la responsabilité des médias, tout en encourageant une culture de professionnalisme et d’analyse critique.
À travers le projet Maara Ni Kunafoni, les partenaires ambitionnent de promouvoir un journalisme responsable et sensible aux conflits afin de lutter efficacement contre la désinformation et les discours de haine. Cette session marque ainsi une étape importante dans la promotion d’un espace civique plus inclusif, responsable et apaisé au Mali.
Siguéta Salimata
DEMBELE
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