Les éléments du commissaire principal Boubacar Doumbia du commissariat de Niamakoro (ex 10ème arrondissement de Bamako) viennent de se faire entendre de nouveau avec l’interpellation de trois malfrats dans le secteur relevant de leur autorité, en Commune » VI du District de Bamako. Ces bandits de grand chemin sont connus à travers leurs surnoms : Hama, Dra et Blo. Ce trio aurait longtemps troublé la quiétude des habitants du quartier populaire Niamakoro et ses environs en Commune VI du District de Bamako. Ces individus avaient formé une bande compacte très bien organisée dont le plus âgé est un quinquagénaire alors que le plus jeune est dans la vingtaine. Du fait de cette bonne organisation, ils procédaient toujours par un mode opératoire des plus classiques. En effet, face à une victime, les malfrats faisaient tout pour l’immobiliser sous la menace d’une arme.
Une fois que cette dernière se trouve être à leur disposition, ils la fouille sans ménagement et la dépouille de tous ses objets de valeur sans oublier l’argent qu’elle a sur elle. En plus d’autres citoyens, ces bandits avaient choisi de s’en prendre surtout sans la moindre pitié, aux propriétaires d’engins à deux roues tous types confondus. Ils avaient une confiance aveugle en eux- mêmes, car ils misaient sur leur arsenal composé de fusils et d’armes blanches de plusieurs types. C’est pourquoi d’ailleurs, ils ne s’en prenaient pas uniquement qu’aux motocyclistes. Au cours de leurs différentes opérations nocturnes, dès que l’occasion se présente, ils faisaient également main basse sur des objets de valeur du genre bijoux, montres, bracelets, chaînes, bagues et autres objets de parure pour femmes.
La pire des manières
Selon nos sources, ils sont tous des récidivistes
connus dans les archives de la police. Et pour cause, ils auraient fait de
nombreuses victimes dans les endroits où ils opéraient et dont ils avaient le
contrôle. Pour rappel, Blo aurait déjà causé la mort d’une de ses victimes à la
suite d’un braquage, il y a un peu plus d’une année à Sirakoro Méguétana, un
quartier populeux de la périphérie de la capitale. à l’époque, et par la suite,
le bandit avait été interpellé par les limiers du commissariat de police de
Sogoniko (ex-7ème arrondissement) en Commune VI. Outre ce dernier, les autres
seraient également passé par la case prison. Mais curieusement, nos sources
n’ont pu expliquer une chose. C’est le fait que ces individus se retrouvent
toujours dehors après leur condamnation. Et une fois à l’air libre, ils
retombent toujours dans les mêmes travers et se font entendre par la pire des
manières.
Pour le cas présent, avant qu’ils ne soient
interpellés, les policiers du commissariat cité ont reçu de nombreuses plaintes
les concernant. Cela faisait suite à plusieurs cas de cambriolage, d’extorsions
d’engins à deux roues et de téléphones portables de grande valeur, et le tout
sous la menace d’une arme à feu. Leur dernière victime connue est une
demoiselle d’une vingtaine d’années. Cette dernière a eu la malchance de tomber
nez à nez sur les trois malfrats lorsqu’elle se rendait au domicile familial à
Yirimadio, à la périphérie de la capitale.
Comme dans leur habitude, ils l’ont
retiré sa nouvelle moto et son téléphone portable sous la menace d’une arme à
feu. Lorsqu’elle s’est retrouvée hors du danger, elle est allée directement
introduire sa plainte au commissariat de police de Niamakoro. Elle avait dans sa
déposition décrit ses agresseurs de sorte que les policiers n’ont pas cherché
loin pour comprendre qu’il s’agissait bien de la bande de trois cités plus
haut. « Le groupe se composait d’un vieux et de deux jeunes garçons » a
détaillé la plaignante aux policiers. Comme ces derniers avaient déjà une idée
sur le physique et le mode opératoire de ces malfrats, le commissaire Doumbia a
instruit au chef de la brigade de recherche (BR) l’Adjudant-chef de police
Aboubacar Sidiki Touré, de mettre tout en œuvre pour mettre la main sur le
trio. Ainsi dit, ainsi fait.
Un véritable arsenal de guerre
C’est comme cela que les éléments enquêteurs de
la police se sont mis au travail dans la discrétion la plus totale. Le mardi 25
juin 2024, ils ont interpellé et conduit dans leurs locaux Blo, Hama et Dra.
Une perquisition au domicile de l’un d’eux a permis de retrouver quatre (04)
pistolets dont trois de fabrication artisanale améliorée, cent vingt munitions
pour P.M (pistolet mitrailleur). à cet arsenal s’ajoutent dix-huit munitions
pour F.M (fusil mitrailleur), quinze munitions pour pistolet artisanal. Les
enquêteurs ont également mis la main sur trois motos Djakarta dont celle de la
demoiselle, considérée jusque-là comme leur dernière victime.
Interrogés, les suspects, tous des récidivistes notoires ont reconnu les faits. Mieux, ils ont avoué s’être organisés en association de malfaiteurs qui a à son registre de nombreux cas de braquage dans la cité des Trois caïmans et ses alentours. Comme si cela ne leur suffisait pas, ils ont filé le nom du cerveau du groupe ainsi que leur fournisseur en armes. Ces derniers sont à ce jour activement recherchés « Ce n’est plus qu’une question de jour » rassurent les policiers parlant de l’interpellation de leurs complices. En attendant, les dossiers des trois ont été renvoyés au parquet du Tribunal de grande instance de la Commune VI, d’où ils ont été placés sous mandat de dépôt pour « association de malfaiteurs, vol à main armée, vol qualifié, tentative d’assassinat ».
Tamba CAMARA
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