Fresh K de Pélengana a reçu son diplôme des mains de l’ancien ministre Cheick O. Sissoko, parrain de la cérémonie
Au total, ils étaient 30 candidats en lice,
notamment des jeunes artistes talentueux. Cette première phase, qui a duré un
mois, a été ponctuée de formation en rapport avec les ficelles du métier. Ils
ont ensuite été soumis à un test qui a permis aux six meilleurs de se qualifier
pour la finale.
Il s’agit de : Fresh K de
Ségou-Pelengana ; Issa Mamadou Dembélé dit IMD de Bla ;
Jean Koné dit Efferalgan Djiwili Davivia de Tominian-Mandiankuy; Boureima
Traoré dit Bamana Boureima de San ; Youssouf Traoré dit JP Moula
de Youssouf Traoré et Abdramane Traoré dit Daraja Wesh de Ségou. Les deux
autres marches du podium ont été respectivement occupées par Jean Koné dit
Efferalgan ‘’Djiwili Daviavia’’ de Tominian (Mandiakuy) et Issa Mamadou Dembélé
de Bla.
Organisé à l’initiative du Centre culturel
Kôrè, en collaboration avec les autres membres du GKAC, composé de la Fondation
Festival sur le Niger, Institut Kôrè des arts et métiers, l’hôtel Savane et le
Centre culturel Kôrè, le lancement de la 10 édition du concours Kôrè hip-hop a
eu lieu le 7 septembre dernier, dans la salle Youssouf Tata Cissé du
Centre culturel Kôrè de Ségou.
Par l’organisation de cette manifestation, le GKAC confirme son engagement dans la promotion de la musique urbaine. Boureima Diarra, administrateur du Centre Culturel Kôrè de Ségou a déclaré que «cette 10è édition de Kôrè hip-hop, réaffirme l’engagement de sa structure à s’inscrire dans la promotion de la jeunesse malienne à travers la puissance de la musique urbaine».
Il a salué la détermination du projet GIZ Donko ni maaya à côté du CCK, pour la réussite de cette 10è édition, qui vient pérenniser les acquis du Kôrè hip-hop.
Youssouf DOUMBIA
Une exposition exceptionnelle de l’artiste plasticien-comédien, metteur en scène et collectionneur, Abdou Ouologuem, intitulée : «L’âge d’or du Mali» se tient, depuis la semaine dernière dans la salle polyvalente du Musée national..
Pour Issaka Nazoum, ce rendez-vous culturel a été une opportunité de montrer au monde qu’il y a une vie au Mali, particulièrement à Tombouctou qui demeure une destination sûre, contrairement aux informations véhiculées par certains médias.
Les lampions se sont éteints sur la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou lundi dernier sous la férule du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Mais d’ores et déjà, on peut affirmer, sans prendre de gants, que Tombouctou a vécu de sa belle vie tant la fête a .
Dans la cadre des activités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et sa collègue de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sal.
Les troupes qui participent à la Biennale artistique et culturelle administrent un bel exemple de vivre-ensemble depuis le début de la compétition..
La région a remporte le premier prix. Les Régions de Dioïla et de Tombouctou complètent respectivement le tableau. L’orchestre de Kidal s’en sort avec le prix spécial du Président de la Transition. Bougouni organisera l’édition de 2027.