Islamic Relief Mali s’inscrit dans la continuité de ses
actions humanitaires, initiées depuis belle lurette, pour accompagner et
soulager les personnes démunies, ainsi que les fidèles musulmans dans
l’accomplissement du jeûne, quatrième pilier de l’islam.
C’est dans cet esprit de solidarité que l’organisation
humanitaire a encore lancé, lundi dernier dans ses propres installations, une
opération de distribution de vivres aux couches vulnérables dont les veuves,
les orphelins, les malades de la lèpre, les déplacés internes et autres
personnes en situation difficile.
La cérémonie était présidée par le chef de cabinet du
ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dam Seck, en
présence du directeur d’Islamic Relief, Moussa Traoré et plusieurs invités.
à l’entame de ses propos, le directeur a expliqué que son
organisation humanitaire a démarré ses activités au Mali en 1997 avec des
interventions d’urgence, avant de glisser dans des actions de réhabilitation
d’infrastructures et de développement qui s’inscrivent en droite ligne de sa
vision.
Moussa Traoré a aussi rappelé que «dans le respect de sa
mission, Islamic Relief mobilise chaque année d’énormes ressources financières
pour venir en aide aux personnes vulnérables pendant le ramadan.
«Pour honorer
cette tradition bien établie, notre organisation a pu mobiliser plus de 280 millions de Fcfa auprès de ses
partenaires.
Ce qui a permis de mettre à la disposition des couches vulnérables
environ» 9.485 colis alimentaires contenant chacun 40 kg de riz, 2kg de sucre,
autant de spaghetti et 2 litres d’huile», a-t-il précisé.
Selon lui, cette assistance couvrira plus de
56.000 personnes nécessiteuses à Bamako et dans le Cercle de Kati (Région de
Koulikoro).
Selon le représentant du ministre en charge des Affaires
religieuses, «les actions d’Islamic
Relief dans le domaine humanitaire sont nombreuses et
bénéfiques parce qu’elles contribuent à soutenir l’État par la fourniture des
services sociaux de bases aux populations», a expliqué le représentant du
ministre.
Pour Dam Seck, au-delà de ses opérations
ponctuelles, les interventions quotidiennes prennent l’allure d’une
participation et une contribution active au développement socio-économique de
notre pays.
Les nombreux points d’eau, la construction et l’équipement
d’édifices scolaires, de lieux de culte, le soutien aux orphelins et familles
démunies ont pour conséquence l’augmentation
du taux de scolarisation, de la
formation de jeunes et le financement de
l’économie.
Il a aussi précisé que les autorités maliennes s’engagent à rendre
plus efficaces les interventions de l’organisation.
Mariam Diarra, porte-parole des bénéficiaires, a expliqué
que l’organisation a été, pour les veuves et les orphelins, un refuge.
«Tous
les trois mois, nous recevons 51.500 Fcfa
d’elle pour subvenir aux besoins éducatifs, sanitaires et alimentaires de
nos enfants, mais aussi des vivres à l’orée de ramadan.
Nous bénéficions aussi
de formation sur la préparation de spécialités locales et grâce à laquelle,
aujourd’hui, on arrive aussi à faire face à des petites dépenses. Nous veuves,
nous ne pouvons que témoigner de notre gratitude à Islamic Relief».
Visiblement, l’organisation humanitaire met du baume au cœur
des veuves et orphelins.
Nahawa SANGARÉ
Oumar SANKARE
Une exposition exceptionnelle de l’artiste plasticien-comédien, metteur en scène et collectionneur, Abdou Ouologuem, intitulée : «L’âge d’or du Mali» se tient, depuis la semaine dernière dans la salle polyvalente du Musée national..
Pour Issaka Nazoum, ce rendez-vous culturel a été une opportunité de montrer au monde qu’il y a une vie au Mali, particulièrement à Tombouctou qui demeure une destination sûre, contrairement aux informations véhiculées par certains médias.
Les lampions se sont éteints sur la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou lundi dernier sous la férule du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Mais d’ores et déjà, on peut affirmer, sans prendre de gants, que Tombouctou a vécu de sa belle vie tant la fête a .
Dans la cadre des activités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et sa collègue de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sal.
Les troupes qui participent à la Biennale artistique et culturelle administrent un bel exemple de vivre-ensemble depuis le début de la compétition..
La région a remporte le premier prix. Les Régions de Dioïla et de Tombouctou complètent respectivement le tableau. L’orchestre de Kidal s’en sort avec le prix spécial du Président de la Transition. Bougouni organisera l’édition de 2027.