L’objectif de cette rencontre est d’arriver à mieux outiller les professionnels des médias pour contribuer à la construction de la paix
La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, le colonel-major Ismaël Wagué, en présence du représentant du ministre de la Communication, de l’économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Amar Touré. Y étaient également la représentante de la Mission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel (Misahel), Sergine Gakwaya, le directeur général de l’EMP, le colonel Souleymane Sangaré et l’ambassadeur d’Algérie au Mali, Riache El-Haoues.
L’objectif de cette rencontre est d’inciter et aider les experts et acteurs de médias à réfléchir et proposer des voies et moyens pouvant aider les professionnels du secteur à mieux s’outiller. Cela, pour contribuer à la construction de la paix dans un Sahel durement éprouvé par des crises multidimensionnelles.
«En situation de crise, les médias sont souvent la première source d’information des citoyens, bien avant que les autorités publiques puissent prendre en charge la communication», a expliqué le ministre en charge de la Réconciliation, soulignant que les actions des médias, par action ou par omission, ont inévitablement un impact sur les personnes, les institutions, voire les états. Même en situation d’urgence, a insisté le colonel-major Ismaël Wagué, l’objectif des médias doit rester de produire des informations vérifiables et un débat éclairé dans l’intérêt du public, en transmettant non seulement ce que les citoyens doivent faire, mais aussi ce qu’ils ont le droit de savoir. «Le ton, le choix des mots et des images peuvent non seulement aider à éviter la panique, mais aussi à empêcher des représailles contre des individus ou groupes assimilés aux auteurs des attentats», a-t-il étayé.
Tout en appréciant la pertinence du thème au vu du contexte actuel, le ministre de la Réconciliation a espéré que les échanges et les débats permettront l’atteinte de l’objectif fixé et que des propositions et recommandations concrètes seront formulées pour permettre une meilleure collaboration entre les médias et les Forces de défense et de sécurité afin de promouvoir le concept de médias de paix. «Aujourd’hui, à l’heure du numérique et de la digitalisation, les médias constituent un vecteur important contre la désinformation et la propagation de la haine», a expliqué le représentant du ministre chargé de la Communication. Alkaïdi Amar Touré a donc exhorté les participants à profiter de l’expertise des facilitateurs pour apprécier l’intérêt journalistique de ce séminaire et de se servir des normes éthique et déontologique pour couvrir, de façon efficace, l’actualité y afférente. Surtout, a-t-il ajouté, en cette période où l’information est devenue l’alpha et l’oméga qui doit soutenir toutes les actions de développement économique, social et politique.
Pour la représentante de Misahel, ce n’est un secret pour personne que la désinformation, la mal-information et les discours de haine menacent de plus en plus la cohésion sociale, la stabilité et la culture de la paix. Sergine Gakwaya a donc lancé un appel à toutes les parties prenantes, en particulier les Forces de défense et de sécurité et les professionnels des médias à se prémunir contre ces vices tout en veillant à ce que la liberté d’expression et la responsabilité aillent de pair. Et cela, en se renforçant mutuellement dans le cadre de l’état de droit.
Jessica K. DEMBELE
Le nombre de chiffres des numéros d’appel d’urgence des services de sécurité et de la Protection civile a été réduit de plusieurs chiffres. L'objectif est de permettre aux citoyens de signaler rapidement les incidents, les dangers ou les situations nécessitant l'intervention des services .
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