Remise de distinctions honorifiques à des réalisateurs maliens
Ainsi, du 15 au 17 août derniers au Centre international de conférence de Bamako (CICB), de nombreux invités et cinéphiles ont eu droit à la projection de films indiens et maliens ainsi qu’à des panels avec des professionnels du cinéma et des diplomates.
Lors de la cérémonie d’ouverture, des distinctions honorifiques ont été remises à des réalisateurs maliens, notamment Cheick Oumar Sissoko, Salif Traoré, Békaye Traoré, Dr Fatoumata Coulibaly dite F.C, Fanta Niacoro Traoré et Mohamed Lamine Touré.
Il faut aussi dire que le concours de court métrage lancé à cette occasion a vu la consécration de Mme Tappa Keïta pour son film intitulé : «Les larmes de pagne». Deux films maliens : «Modibo Keïta, premier président de la République du Mali», réalisé par Sidi Békaye Traoré et «Da Monzon, la conquête de Samanyana», un long métrage de Sidy Diabaté ont été projetés. Par contre quatre films indiens : «Eight Down Toofan Mail», du réalisateur Akriti Singh, 83 (Quatre-vingt-trois) de Kabir Khan; «Boomba Ride» de Biswajeet Bora et «Amma Kanakku» de Ashwiny Iyer Tiwari ont été vus par les passionnés de films.
Quant aux deux panels, il avaient respectivement pour thèmes : «L’approfondissement de la coopération culturelle entre l’Inde et le Mali à travers la culture et le cinéma» et la «Réalisation de court métrage». Le président de la Fédération nationale du cinéma et l’audiovisuel du Mali (Fenacam), Alou Konaté, a exprimé sa profonde gratitude à l’ambassade de l’Inde au Mali pour son engagement et son soutien à la réalisation de ce festival. Ce qui constitue un témoignage éloquent de la qualité de la coopération sud-sud entre nos deux nations. «Cette initiative est une parfaite illustration de notre volonté commune de renforcer les liens culturels et diplomatiques», a-t-il ajouté.
Le président de la Fenacam a remercié le ministère en charge de la Culture, le Centre national de la cinématographie du Mali, le Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasseké Kouyaté et l’Institut national des arts (Ina) pour leur précieuse collaboration.
Pour le secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mahamoudou Koumbouna Diarra, c’est une opportunité à saisir pour renforcer les relations avec les partenaires indiens pour la relance du secteur du cinéma. Selon lui, l’évènement cadre avec la célébration de l’Année de la culture. Il espère que cela va se pérenniser et permettre le début d’un partage d’expériences au profit des acteurs du 7è art de nos deux pays.
Youssouf DOUMBIA
Après une période de convalescence dans un pays étranger, la star de la musique malienne et africaine, Salif Keïta, est de retour sur scène depuis le 10 avril..
Symbole d'identité et d'élégance, le bogolan incarne un héritage culturel profondément enraciné dans la tradition malienne. Plus qu'un simple tissu, il est une signature qui impose le respect. Au Mali, cet artisanat reflète l'âme et l'histoire d'un peuple. De Bamako à Mopti, des hommes dév.
Il surmonte admirablement son handicap physique et arrive à apporter un coup de main aux autres..
Initiative conjointe du Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et du Palais de la Culture, cet espace est dédié à la promotion du cinéma national et porteur d’espoir pour les acteurs du secteur.
La décision des autorités relative à la commande publique des produits locaux «Made in Mali», suscite un vif enthousiasme dans le secteur artisanal. Cette volonté stratégique vise à encourager le consommer local, soutenir les artisans et contribuer durablement au développement socio-écon.
Dans le cadre de la célébration des 20 ans de la disparition de l’artiste et icône de la musique malienne, Ali Farka Touré, la Fondation dédiée à son nom a organisé, samedi dernier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une nuit d’hommage à l’ancienne gloire du Word.