La cérémonie a été présidée par le secrétaire général dudit département,
Toumani Sangaré, en présence de la représentante de l’Institut républicain
international (Iri), Mme Camara Suzanne Diarra, et de nombreux autres invités. La représente de l’Iri a fait
savoir que la montée de l’extrémisme violent et la prolifération des groupes
armés a apporté une recrudescence des tensions intercommunautaires, alimentées
par l’exploitation des griefs locaux profondément ancrés dans la société. Et le
démantèlement des structures d’autorités légitimes traditionnelles et
formelles.
Pour faire face à cette
situation, rappelle-t-elle, le gouvernement a adopté en 2017 la Politique
nationale de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le
terrorisme et un plan d’actions 2018-2020. Pour elle, c’est dans ce cadre que
son institut accompagne la Cellule de lutte contre la radicalisation et de
l’extrémisme violent (CELLRAD). Depuis 2017, cet accompagnement se fait sur
deux volets à savoir : renforcement des capacités et financement des
petits projets de la CELLRAD dans des activités de prévention de l’extrémisme
violent et de la radicalisation.
L’objectif de cette formation
est de permettre à la CELLRAD de concevoir de propositions d’initiatives de
recherches qualificatives, basées sur leurs priorités. En plus de cela, a
notifié Mme Camara Suzanne, elle permettra à la Cellule de bien comprendre la
recherche qualificative, ses méthodes, ses outils, ses processus d’analyse des
données, ses avantages et ses limites. Cet exercice permettra de se
familiariser avec la recherche qualificative pour avoir les données
scientifiques propres à la Cellule. Celles-ci lui permettront d’avoir des
projets appropriés qui répondent aux besoins du terrain, en matière de
prévention de la radicalisation et d’extrémisme violent.
Quant à Kalilou Camara, chef
d’antenne adjoint, il a fait une présentation des résultats des travaux
effectués sur le terrain qui font état de l’exclusion financière des
jeunes et des femmes, de l’insuffisance d’infrastructures et d’aménagements
agro-pastoraux. La démographie, l’éducation religieuse non encadrée, la faiblesse de la formation des imams,
prêtres, pasteurs et autres prêcheurs et l’interprétation erronée des
textes religieux sont aussi des constats établis par cette étude. Par ailleurs,
Dame Seck, chef d’antenne CELLRAD Mali, a mis l’accent sur la mauvaise gouvernance
surtout la mauvaise distribution de la justice.
Il a ajouté que pour mieux
cerner la compréhension et la vision des populations locales, particulièrement
des femmes et des jeunes sur le phénomène de la radicalisation et de
l’extrémisme violent, il faut capitaliser et mutualiser les efforts, les acquis
et les bonnes pratiques en matière de lutte contre ces fléaux. Mais aussi
privilégier les solutions et initiatives endogènes et prendre en compte les
aspects socioculturels dans la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme
violent.
Le secrétaire général du
département en charge des Affaires religieuses a souligné qu’il faut identifier
les causes de l’extrémisme violent, car le terrorisme commence par là. Selon
Toumani Sangaré, la radicalisation vient après cette étape, ainsi les
potentiels terroristes commencent à avoir un discours violent ensuite vient
l’emploi des armes lourds. Et d’affirmer qu’il faut distinguer les facteurs des
causes parce qu’ils sont totalement différents, c’est pourquoi il y a plein de
gens dans nos prisons.
Les causes politiques sont les circonstances de lieux et
de temps et les facteurs reposent sur le fait que certaines personnes se sont
refermées sur elles-mêmes à cause des frustrations et agissements de tous les
jours. Il a conclu «qu’avant d’arriver à la religion, chacun de nous appartient
à la culture, à l’environnement et cela a un impact sur notre vie».
Maïmouna SOW
Rédaction Lessor
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