«L'Ambassade de la République du Mali à Alger présente ses compliments au ministère des Affaires Étrangères et de la Communauté nationale à l'Étranger de la République algérienne Démocratique et Populaire (Direction générale Afrique) et en application du principe de réciprocité, a l'honneur de l'informer de la décision des hautes autorités maliennes relative au rappel de l'Ambassadeur de la République du Mali en Algérie, Mahamane Amadou Maïga, pour consultation avec effet immédiat», précise la missive.
Cette décision intervient dans un contexte de tensions diplomatiques entre les deux pays depuis quelques jours. En effet, suite aux récents actes inamicaux posés par les autorités algériennes, sous couvert du processus de paix dans notre pays, Bamako avait convoqué mercredi dernier, l'ambassadeur de la République Algérienne démocratique et populaire au Mali, El Haoues Riache, pour élever une vive protestation du gouvernement. En réponse, le chef de la diplomatie algérienne avait à son tour convoqué l'ambassadeur du Mali à Alger, pour des explications de nature à justifier les actes décriés par le Mali.
Dans une note, l'Algérie avait rappelé son statut de chef de file de la Médiation internationale dans la crise malienne. Avant de faire comprendre qu'à ce titre, elle entendait assumer et jouer ce rôle dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger du 15 mai 2015.
Il ne fait plus aucun doute que cette tension diplomatique qui couvre depuis longtemps la relation entre les autorités de la Transition et le gouvernement algérien. Depuis la rectification de la Transition, les autorités maliennes ont clairement marqué leur opposition au non respect de plusieurs dispositions de l'Accord par les groupes armés signataires dont certains responsables bénéficient des audiences à Alger sans la moindre implication de Bamako.
Faut-il rappeler que cette dégradation des relations entre le Mali et le chef de file de la Médiation internationale intervient également au lendemain de la reprise du contrôle de la ville d'Aguelhok située à 150 kilomètres de la frontière algérienne, par les Forces armées maliennes (FAMa).
Aboubacar TRAORE
Dans un Mali en quête de stabilité politique, de cohésion sociale et de gouvernance inclusive, l’investissement dans la formation de la jeunesse apparaît comme un levier stratégique de refondation durable..
Dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération des états du Sahel (AES), une délégation burkinabè a effectué hier, une visite de travail à Bamako. La délégation, conduite par le président de la Commission nationale de la Confédération AES du B.
Les familles fondatrices de Bamako, les autorités religieuses et les forces vives de la Nation ont successivement présenté, hier au Palais de Koulouba, leurs vÅ“ux de nouvel An au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. C’était en présence de plusieurs personnalitÃ.
À l’occasion du quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2026) opposant les Aigles du Mali aux Lions du Sénégal, prévu dans l’après-midi de ce vendredi 9 janvier 2026, la Direction générale de la Police nationale (DGPN) appelle la population au calme et au civisme..
Le document de plus de mille pages concerne l’audit de 143 formations politiques pour la période 2000 à 2024. Les juges de la haute juridiction ont épluché leurs opérations de recettes et de dépenses, leurs trésoreries, leurs biens meubles et immobiliers.
Dans ses vœux de Nouvel an, le Chef de l’État a expliqué que le temps de l’improvisation est révolu et qu’il ne saurait y avoir de place pour l’à -peu-près, parce qu’il a fait le choix de rompre avec la navigation à vue. Le Président Goïta a désormais doté la Nation d’une bouss.