Neuf sites officiels seront également définis : Siège du Fespaco, ISTIC, Ciné Burkina, Ciné Neerwaya, Mairie de Ouagadougou, Espace Ex Camp fonctionnaire, Canal Olympia Yennenga Ouaga 2000, Canal Olympia Idrissa Ouedraogo, Place de la Nation, Palais des sports. Pour l’édition 2023 environ 1.200 films ont été visionnés. Ce chiffre augmentera cette année avec 1.351 productions cinématographies qui seront montrées aux cinéphiles et autres professionnels du 7è art et soumises à l’appréciation des différents jurys du festival.
Pour la sélection, il y a 81 films (toutes catégories confondues) du Burkina Faso, 258 longs métrages de fiction, 286 longs métrages documentaires et 611 courts métrages. Le reste est constitué de 79 séries, 64 films des écoles et 53 autres films d’animation. En 2023, quelque 12.000 accréditations ont été décernées.
On n’est pas loin des bases cette année. Concernant le budget, l’État burkinabè intervient pour plus de 70%. Des sponsors nationaux, des organisations internationales et l’Union européenne (UE) mettent la main à la poche pour combler le gap.
En ce qui concerne le Fespaco pro, 210 candidatures ont été envoyées pour les ateliers Yennenga, notamment pour l’Académie (135 de 26 pays, 24 du Burkina Faso), les ateliers de post-productions, de co-productions et de patrimoine.
Sur 66 communications proposées pour le colloque, ouvert aux chercheurs et aux professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, 33 ont été retenues de 13 pays. Cette rencontre d’échange et de partage est prévue dans l’agenda du Festival pour les 25 et 26 février prochains sur le même thème que celui du festival, qui est d’usage depuis 1997 : «Cinémas d’Afrique et identités culturelles». On remarque la progression du vocabulaire vers la prise en compte de la diversité : «Cinémas d’Afrique» a remplacé «Cinéma africain», de même que les identités sont plurielles.
Le Marché international du cinéma africain et de la télévision (Mica), un des maillons essentiels du Fespaco pro, sera situé au Siège. Il met en relation les acheteurs internationaux et les vendeurs d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles africaines. On y retrouve des plateformes de diffusion d’une part et des producteurs et distributeurs de films africains d’autre part.
L’objectif est de favoriser les transactions. Alors que les inscriptions au catalogue du Fespaco pro sont closes depuis le 31 décembre, les stands au pavillon du Mica pouvaient encore être réservés jusqu’au 15 janvier et les projections à la carte jusqu’au 25 janvier.
C’est le Tchad qui a, cette année, été choisi comme pays invité. En 2023, le Togo avait été pressenti du fait de sa politique envers le cinéma, mais avait été remplacé in-extremis par le Mali. Parmi les présidents des jurys notre pays devait figurer avec Souleymane Cissé (qui vient d’être arraché à notre affection) comme celui de la catégorie des longs métrages fiction. Le producteur malien Fousseny Diakité chapeautera le jury désigné pour arbitrer dans la catégorie des films des écoles africaines de cinéma.
Youssouf DOUMBIA
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