La prestation d’ensemble des athlètes était d’un bon niveau technique
Deux combats
ont particulièrement tenu en haleine les spectateurs du Palais des sports
Salamatou Maïga. Il s’agit de la finale qui a opposé Koniukhva Dana à Nana
Oumar du Niger dans la catégorie des -57 kg et la confrontation entre Alieva
Dzhavriiat et l’autre Nigérienne, Madina Moussa Sako (catégorie des -67 kg).
Alieva Dzhavriiat n’a fait qu’une bouchée de son adversaire comme l’atteste le
score du combat : 29-0, 12-0.
C’est dire que la Nigérienne n’a réussi à marquer
aucun point dans ce combat dominé par Alieva Dzhavriiat, de la première à la
dernière minute. Dès les premières
secondes du combat, la Russe a annoncé la couleur, en enchainant les coups et
ne laissant aucune chance à Madina Moussa Sako complètement dépassée par la
rapidité et la précision de son adversaire. A aucun moment, la Nigérienne n’est
parvenue à prendre la mesure de la Russe, à fortiori montrer qu’elle avait les
moyens de déjouer les pronostics, en se hissant sur la première marche du
podium.
La finale des -57kg entre
Koniukhva Dana et Nana Oumar a été plus ou moins équilibrée. à l’issue des deux
premiers rounds, les deux combattantes étaient à égalité 10-10, mais avec un
goal average favorable pour la Russe qui a marqué par deux fois au niveau du
casque contre une fois pour la Nigérienne. A la fin du combat, le sélectionneur
nigérien a fait une réclamation qui a été rejetée par le jury.
Après la fête sportive, le président de la FEMAT, Maître Alioune Badara Traoré, ceinture noire, 7è dan, a offert, samedi soir, un diner aux pays participants. Le premier responsable de l’instance dirigeante du taekwondo national a reçu une lettre de remerciement du président de l’Union russe de taekwondo Anatoly Konstantinovich Terekhova qui a exprimé sa gratitude au Malien pour sa contribution au développement des relations internationales entre les deux organisations, sa coopération constructive et sa participation active au développement du taekwondo depuis plusieurs années. Le responsable russe a souligné que le professionnalisme de Maître Alioune Badara Traoré, sa compétence, son dévouement et son travail acharné ont contribué au succès de ce premier championnat AES-Russie.
Moriba COULIBALY
20 médailles, dont 7 médailles d’or, 11 médailles d’argent et 2 médailles de bronze : la sélection nationale de kung fu wushu a réalisé une belle performance, hier au Palais des sports Ouaga 2000 où se sont déroulées les épreuves de kung fu wushu des deuxièmes Jeux de l’AES..
Un extraterrestre», «un monstre sacré du sprint», «un sprinteur hors-pair». Nos confrères burkinabé et les responsables techniques de la sélection du Faso n’avaient pas les superlatifs suffisants pour commenter le coup de maître réalisé hier au Critérium de l’AES par Tiémoko Diamou.
Mariam Diallo (17 ans) se souviendra longtemps des deuxièmes Jeux de l’AES Ouaga 2026. Non seulement la Malienne a remporté la médaille d’or dans la catégorie -44kg, mais a surtout été désignée meilleure combattante des jeux..
Fortune diverse pour les clubs maliens sur la scène continentale. En Coupe de la Confédération, l’AS Réal a validé son billet pour le 2è tour préliminaire en concédant un nul vierge (0-0) face au Vitesse FC du Burkina Faso, vendredi dernier au stade Mamadou Konaté, fort de son succès (2-.
Au terme d’une finale à rebondissements disputée en présence du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, la Présidence est venue à bout de la sélection de Kita aux tirs au but (2-2, 4-3 t.a.b.). Un premier titre historique qui vient clore une compétition placée sous le .
La lutte traditionnelle est devenue l’un des spots les plus populaires du Burkina Faso. Il suffisait d’être au Boulodrome Naaba Wagsé de Ouaga samedi dernier pour s’en convaincre..