Nul doute que cette conviction est amplement partagée par le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (Giaba) qui a organisé du 02 au 04 août, à Assinie (Côte d’Ivoire), un atelier de formation sur le journalisme d’investigation sur les crimes économiques et financiers à l’intention d’une trentaine de journalistes de l’espace Cedeao.
Il convient de relever que cette session fait suite à la formation tenue au mois de fevrier dernier à Accra (Ghana). Ainsi, ces formations constituent d’excellentes plateformes pour permettre aux journalistes d’acquérir des connaissances spécifiques et de renforcer leurs capacités en matière de technique de recherche d’informations et d’investigations. En outre, ces rencontres sont des cadres qui favorisent au sein des médias, la culture d’investigation en matière de LBC/FT et la diffusion d’informations justes et pertinentes sur les crimes économiques et financiers.Mais aussi sur les dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
MENACES ALA STABILITE ET A L’EXISTENCE DES ETATS- “Ces initiaves du Giaba ont permis de mettre en place des politiques efficaces de lutte, ainsi que des cadres opérationnels de réponse pour faire face à ces fléaux, qui constituent de sérieuses menaces à la stabilité et à l’existence même de nos Etats ”, a indiqué le correspondant national du Giaba en Côte d’Ivoire, le colonel-major Idrissa Touré. Pour le représentant du directeur général du Giaba, Timothy Melaye, le crime organisé ne connaît pas de frontière et toutes les nations doivent coopérer pleinement pour y faire face.
Rappelons que les pays de la Cedeao et du monde subissent les affres des actes de grand banditisme et de criminalité transfrontalière organisée, notamment le trafic de drogue, des armes, qui alimentent la violence et le terrorisme. Cette situation, avec ses effets dramatiques sur les états membres, justifie l’engagement et les efforts de toutes les parties prenantes pour prévenir et combattre les fléaux sous-jacents au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme. Pendant trois jours, d’interressantes thématiques sur le journalisme d’investigation, le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ont été exposées par d’éminents experts venus des pays de la sous-région.
Les participants retiendront d’une communication présentée par Lassina Diarra de la Côte d’Ivoire que la mise en oeuvre du journalisme d’investigation implique une indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques ou économiques, et une résistance à la tentation d’audimat ou à la course à l’exclusivité. Le spécilialiste s’est, par ailleurs, appesanti sur les contraintes du journaliste d’investigation. Celles-ci, souligne-t-il, peuvent venir d’abord du journaliste lui-même quand il n’arrive pas à vaincre sa peur devant les risques.
Avec cette peur, il risque d’escamoter l’enquête ou de verser dans l’autocensure pour ne pas heurter un baron, une autorité, ou pour ne pas déplaire à l’une des parties incriminées. En sus, les contraintes peuvent venir de la rédaction ou sont parfois liées à l’environnement quand celui-ci est suffisamment “vicié” par les autorités politiques qui sont prêtes à tout pour avoir de leur côté les “grands journaux”. Alors, préconise Lassina Diarra, il faut dominer la tentation de tomber dans l’escarcelle des tenants du pouvoir politique et économique. Protéger ses sources; militer pour une protection accrue des journalistes et des lanceurs d’alerte; promouvoir les lois sur la protection des journalistes, sur le droit d’accès aux documents d’intérêt public, promouvoir l’intégrité sont, entre autres, recommandations énoncées par le conférencier.
Massa SIDIBE
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