La troupe de Nioro a été la premiere à passer devant le jury. Elle a présenté sa pièce de théâtre intitulée : « silence des morts ». Cette première apparition a été suivie de son solo de chant qui a pour titre « Mali Musso ». C'est un chant de reconnaissance envers les braves femmes maliennes et celles de la Confédération des États du Sahel. Ensuite vient l'ensemble instrumental intitulé « Magnini so ».
C’est une composition dédiée lors du battage de mil après la récolte dans le milieu rural bambara (Kaarta). Il fait appel à la jeunesse, aux femmes, à l'armée malienne ainsi qu'aux pays de l'AES. C'est la danse traditionnelle dénommée : « Talibé légué » qui a bouclé le passage de la Région de Nioro. Pour sa part, la Région de Gao a aussi présenté les mêmes disciplines, en ouvrant avec son ensemble instrumental intitulé : « Chacun apporte sa pierre pour la reconstruction. Il a été suivi de sa pièce de théâtre intitulée : « La voix du fleuve, qui inclut la danse traditionnelle ».
Elle est une danse exécutée lors des grands jours. Ensuite s’installe le
solo de chant qui porte sur la vérité de la clé de la souveraineté. Les
orchestres des deux régions avaient déjà joué devant le jury dans la
salle Ali Farka Touré.
Envoyés spéciaux
Amadou SOW
Oumar DIOP
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Yorosso, une ville située à plus de 500 km de Bamako et dans la Région de Koutiala, a accueilli du 5 au 8 février dernier la 4è édition de la Semaine nationale du Mamaala sous le thème : «Célébrons notre culture, facteur de paix, de cohésion sociale et de développement durable»..
C’est dans le souci de revaloriser nos valeurs ancestrales que le projet «Djeliya Ne djôyôro» a été officiellement lancé, le week-end dernier à Sébénikoro, sous le thème : «Quand le Djeli retrouve sa place dans la société»..
Une exposition exceptionnelle de l’artiste plasticien-comédien, metteur en scène et collectionneur, Abdou Ouologuem, intitulée : «L’âge d’or du Mali» se tient, depuis la semaine dernière dans la salle polyvalente du Musée national..
Pour Issaka Nazoum, ce rendez-vous culturel a été une opportunité de montrer au monde qu’il y a une vie au Mali, particulièrement à Tombouctou qui demeure une destination sûre, contrairement aux informations véhiculées par certains médias.
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Dans la cadre des activités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et sa collègue de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sal.