Officiels maliens, nigériens et burkinabè après
la cérémonie d’ouverture de la rencontre
Une rencontre dont la cérémonie d’ouverture a été présidée, lundi dernier à l’hôtel Salam, par le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou. Le thème de cette rencontre est : «Renforcement de l’intégration, de la transparence et de l’innovation dans les opérations de loteries et de Paris des États de l’AES». Trois jours durant (du 18 au 20 août), la trentaine de responsables et d’experts des trois pays (Mali, Burkina et Niger) procéderont à des échanges techniques pour l’intégration des systèmes. «Cette rencontre est aussi l’expression d’une volonté commune de bâtir une communauté de pratiques, de confiance et d’innovations au service de nos peuples et de nos économies», a déclaré le directeur général du Pari mutuel urbain du Mali (PMU Mali), Fassery Doumbia.
Le directeur général de la Loterie nationale du Burkina (LONAB), Ibrahim Ben H. Zarani, le directeur général de la Loterie nationale du Niger (LONANI), le Colonel-major Soumana Djibo, et le directeur général du PMU Mali, Fassery Doumbia, accompagnés des experts de leurs structures respectives, sont appelés à trouver les voies et moyens qui permettront de relever les défis communs. Il s’agit de l’harmonisation des cadres juridiques et règlementaires, la digitalisation et l’interopérabilité des plateformes, la lutte contre le blanchiment des capitaux, le jeu illégal et la fraude, la protection des joueurs et la promotion du jeu responsable.
Ces défis, a estimé Alousséni Sanou, appellent à des réponses collectives, concertées et structurées. C’est pourquoi, il a engagé les participant à se pencher durant leurs travaux sur ces problématiques en vue d’aboutir à la mise en place d’un mécanisme sous-régional de renforcement des capacités opérationnelles et institutionnelles de nos sociétés concernées. Ils devront faire en sorte que des masses communes ou des tirages communs sur nos produits puissent voir le jour tout comme la trame de stratégies et de politiques pour faire face aux défis communs.
Le ministre Sanou a souhaité la création d’un Fonds commun de développement au bénéfice de nos communautés avec une attention particulière à nos Forces armées de défense et de sécurité. Il a invité les participants «à bâtir un projet de cadre de coopération solide, crédible et pérenne». L’ambition, a-t-il ajouté, est de «faire de l’espace AES une référence en matière de loterie et de Pari mutuel en Afrique, un modèle de bonne gouvernance, de transparence et d’innovation au service de la solidarité et du développement».
Youssouf DOUMBIA
Les trois ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES ont pris part, le vendredi 27 février 2026 à Ouagadougou, au forum confédéral des organisations et acteurs de la veille citoyenne, organisé par la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC)..
Les ministres de la Confédération des États du Sahel (AES) chargés des trois piliers (Défense-sécurité, développement et diplomatie) ont amendé, la feuille de route de l’An II de la Confédération, lors d’une réunion, le jeudi 26 février 2026, à Ouagadougou.
Qu’est-ce qu’une confédération, sinon «une ligue de nations ou d’États indépendants qui, tout en gardant leur autonomie, se réunissent pour former un gouvernement commun? » Les juristes peuvent en discuter les nuances, mais cette définition suffit à saisir la communauté de destin que.
Les trois piliers sont : Défense-sécurité, Diplomatie et Développement. La délégation malienne est conduite par le ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de corps d’armée Sadio Camara.
Les hauts fonctionnaires chargés des trois piliers de la Confédération des Etats du Sahel sont réunis depuis le mardi 24 février 2026 dans la capitale burkinabè..
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