Le sucre entraîne une dégradation des protéines et des lipides qui entrent dans la constitution de nos cellules. Même si le glucose est indispensable à notre métabolisme, il peut être aussi nocif pour nos cellules et l’excès de sucre dans le sang entraîne des dégâts. Le sucre est un type de glucide qui se retrouve dans plusieurs aliments, boissons et ingrédients. On le retrouve à l’état naturel principalement dans les fruits et légumes (glucose, fructose, sucrose) et les produits laitiers (lactose). Le sucre est également ajouté aux aliments pour en améliorer le goût, la durée de conservation ou la texture.
Dr Djibril Traoré, endocrinologue, diabétologue et nutritionniste à l’Hôpital du Mali explique que le sucre est un puissant perturbateur du métabolisme de notre organisme. Le praticien indique que les hormones ne sont pas sécrétées comme elles devraient être, la prise du poids augmente jusqu’à l’obésité. Et d’ajouter que l’excès fait grimper le taux de gras (triglycérides) dans le sang, la cholestérolémie et la pression artérielle. Selon notre toubib, le taux normal de sucre dans le corps est de 0.70 et 1.10g/dl à jeun et 0,70 et 1.40g/dl après les repas. Mais on parlera d’hyperglycémie modérée si la glycémie à jeun est entre 1.10-1.25g/dl et de diabète si la glycémie à jeun est supérieure où égale à 1.26g/dl.
Dr Traoré révèle que selon de nouvelles lignes directrices, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de ramener l’apport en sucres libres à moins de 10% de la ration énergétique totale chez l’adulte et l’enfant. Il serait encore meilleur pour la santé de réduire l’apport en sucre à moins de 5% de la ration énergétique totale, soit à 25 grammes (6 cuillères à café) environ par jour. Les adultes ne devraient pas consommer plus de 30 g de sucre libre par jour (environ 7 morceaux). Les enfants âgés de 7 à 10 ans ne devraient pas avoir plus de 24 g de sucre libre par jour (environ 6 morceaux) et pas plus de 19 g ou 6 morceaux de sucre pour les enfants de 4 à 6 ans.
Le diabétologue qui sait de quoi il parle, précise que lorsqu’on dépasse cette norme on parlera d’excès de sucre. Cet excès peut être exprimé par une augmentation du poids, un déséquilibre hormonal, un brusque changement d’humeur, des migraines, une peau grasse et boutons ou une forte envie de boire ou de manger des aliments sucrés.
Selon le nutritionniste, l’abus excessif du sucre peut affecter certaines parties du corps comme le foie, le pancréas et les intestins. En effet, il souligne qu’un surplus de sucre engorge le foie. La quantité qui n’est pas transformée en énergie par nos cellules s’accumule dans cet organe sous forme de triglycérides. Il dira aussi qu’une des fonctions du pancréas est de produire de l’insuline pour métaboliser les glucides. Une surcharge de sucre peut donc le dérégler. «Et quand l’insuline ne gère plus adéquatement le glucose sanguin, le diabète de type 2 fait son apparition» développe-t-il.
Le sucre en gavant des bactéries crée une inflammation dans l’intestin. Il dit que c’est ce qui favorise la résistance à l’insuline et peut augmenter la prévalence d’affections inflammatoires.
Alors pour limiter la consommation du sucre et limiter les dégâts, le nutritionniste recommande de manger beaucoup de fruits et légumes, car ceux-ci renferment des fibres qui freinent l’absorption des sucres et contrecarrent en partie leurs effets négatifs. Remplacer les boissons sucrées par des boissons sans sucre, le lait et les tisanes. Choisir des aliments frais ou peu transformés comme collations et desserts. à cela, Dr Traoré conseille de faire également des activités physiques régulièrement.
Fatoumata NAPHO
Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, le 28 novembre dernier, une frappe ciblée contre des éléments terroristes regroupés à proximité de Sounga-Marka, dans la circonscription de Djenné..
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé ce jeudi 27 novembre 2025 la 7è rencontre hebdomadaire avec les acteurs du Groupement professionnel des pétroliers (GPP) et du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP), une semaine après la signature d.
Il n’y a plus de longues files dans les stations-service de la capitale. Les clients sont servis à la minute près. La circulation est revenue à la normale et les Bamakois vaquent paisiblement à leurs occupations. C’est le constat fait hier par nos équipes de reportage.
La campagne 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles a été initiée dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre ce phénomène. Il ressort des données du Système des Nations unies que la violence numérique touche entre 16% et 58% des femmes et .
Propre à la puberté, sa mauvaise gestion est marquée par un manque de communication avec les enfants, l’inaptitude à faire face à leurs problèmes personnels et des pratiques de maltraitance à leur égard. Ce qui peut souvent aboutir à des fugues régulières, des grossesses non désirées .
A l'issue des opérations menées hier vendredi, l'ėtat-major général des Armées a indiqué dans un communiqué rendu public ce samedi que des terroristes regroupés ont été neutralisés en plus de la destruction d'un véhicule camouflé.