Les responsables de la Capedem étaient venus
exposer la situation sécuritaire dans notre pays. D’après eux, aucune
communauté ne se sent plus en sécurité sur l’ensemble du territoire national.
Selon les membres de la Coordination, la situation d’insécurité «généralisée» a
entrainé la fermeture, voire la destruction des services sociaux de base et des
services publics locaux. Elle a également rendu «impossible la tenue de
certaines foires hebdomadaires».
«Cette situation d’insécurité généralisée, avec son
corollaire de pertes énormes en vies humaines des agents publics, ainsi que des
populations civiles, est en train d’affecter les fondements mêmes de notre
société», a regretté le vice-président de la Capedem.
Pour l’ancien ministre Adama Samassékou, la résolution de la
crise ne peut, en aucun cas, se faire sans la participation des associations
communautaires, culturelles et de développement. Il a ajouté qu’aucune
communauté ne saurait être stigmatisée, encore moins discriminée, dans la
recherche de solutions idoines pour mettre fin à cette situation, le plus
rapidement possible. Les responsables de
l’organisation ont par ailleurs félicité la conduite de la Transition.
Pour eux, les autorités ont réussi au-delà de tout espoir du peuple.
Le Premier ministre a apprécié l’initiative de la création
de la Capedem qui regroupe presque l’ensemble des associations communautaires
œuvrant pour le retour de la paix dans notre pays. Toutefois, insistera Dr
Choguel Kokalla Maïga, avec l’aide de tous les Maliens, le retour de la paix
passe forcément par la présence physique de l’état sur l’ensemble du territoire
national. Aussi longtemps que cela n’est pas fait, les bonnes volontés ne
pourraient réaliser cet idéal, a estimé le premier patron de l’Administration
malienne. Ajoutant que dans les prochains jours, le gouvernement fera en sorte
que l’état soit présent partout au Mali.
Reconnaissant la réorganisation des groupes armés
terroristes qui s’en prennent à des
paisibles populations, le Premier ministre Maïga a indiqué que la hiérarchie
militaire travaille à adapter sa stratégie à la nouvelle réalité du terrain. Le
chef du gouvernement a, ensuite, souligné que notre pays a besoin, aujourd’hui,
de l’union sacrée autour de l’essentiel. Il a demandé à nos compatriotes de
soutenir la Transition à atteindre ses objectifs dans le respect de la durée de
24 mois.
Dr Choguel Kokalla Maïga a réitéré la gratitude des plus hautes
autorités au peuple malien qui a fait preuve de résilience face à «l’embargo»
de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Cette rencontre a enregistré la présence du ministre de
l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du
gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga.
Bembablin DOUMBIA
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