Cet ouvrage compile
une préface du Général Gamou, un témoignage du président de la société civile
de Kidal, un entretien exclusif et une étude académique sur son leadership de
2006 à 2025. Dans une préface poétique qui retrace son parcours, il ressort que
Gamou est né en 1964 à Tidermène dans une famille touarègue Imghad. Il y est
évoqué les luttes touarègues des années 1990, son intégration dans les Forces
armées maliennes (FAMa) après les accords de paix de 1996, et son rôle de
commandant du Groupe d’auto-défense touareg imghad et alliés (Gatia) depuis
2014, luttant contre les djihadistes au prix de lourdes pertes. D’après
l’ouvrage, la reprise de Kidal en 2023 symbolise le retour de la souveraineté
malienne, non par la conquête, mais par la restauration de l’État. Selon Dr
Ahmadou Touré, Gamou prône une paix tissée par le dialogue intertribal et
appelle les jeunes touaregs à combattre le terrorisme, ennemi commun, plutôt
que de céder à la violence. Il se présente comme un serviteur humble, aspirant
à un Mali uni et prospère et conclut par une bénédiction divine pour la paix.
Dans ce livre, Sidi
Mohamed Ag Almoctar, président du Conseil régional de la société civile de
Kidal, dépeint Gamou comme un patriote courageux et honnête, défendant l’unité
nationale depuis 2006. Selon lui, il a brisé le monopole clanique des Ifoghas,
favorisant la justice sociale et l’égalité. Avant son arrivée, dit-il, un clan
dominait les ressources et opportunités. Et depuis novembre 2023, Gamou promeut
le développement, la sécurité et la paix, permettant des élections justes et le
retour des services sociaux. Son action a soulagé les populations persécutées
par les groupes terroristes. Accessible, Gamou répond rapidement aux doléances,
favorisant l’inclusion et l’accès aux services de l’État pour tous, témoigne
Sidi Mohamed Ag Almoctar.
Dans un entretien
avec Dr Ahmadou Touré réalisé à Kidal en octobre 2025 sur son parcours, il
ressort que Gamou est un touareg imghad élevé dans le désert. Forgé par la
rébellion, les combats et les négociations, il œuvre pour un Mali uni. Comme
Commandant du Gatia, il a subi des pertes pour la nation. Gouverneur, il
transforme Kidal en une région renaissante, marquée par le retour de l’État en
2023, permettant aux familles de rentrer et aux enfants d’étudier sans peur.
Gamou favorise la réconciliation par des dialogues informels, tendant la main
aux anciens adversaires. Il unit les tribus contre le terrorisme, encourageant
les ex-rebelles à rejoindre l’Armée ou la fonction publique. Ses priorités
incluent la sécurité, l’économie locale (sans taxes illégales), et la jeunesse
via l’éducation, le sport et l’accès à internet. Il invite à visiter Kidal pour
constater sa renaissance et appelle à protéger la paix comme une ressource
vitale.
D’après Dr Ahmadou
Touré, une étude académique sur le leadership de Gamou (2006-2025) basée sur
des témoignages oraux et des rapports de l’ONU, analyse son leadership. En
2006, il combat la mutinerie de Djiguitugu ; en 2012, il résiste au coup d’État
et aux massacres d’Aguelhok ; en 2013, il reconquiert Gao. Gouverneur, il
sécurise les convois, inspecte les écoles et promeut l’égalité sociale, brisant
le monopole des Ifoghas. Il favorise la réconciliation intertribale, le
développement économique et la formation des jeunes. Kidal renaît avec des
marchés actifs et des drapeaux maliens. L’étude propose un «modèle gamouien»
pour le Sahel : équiper les leaders locaux avec des technologies modernes pour
contrer le terrorisme, les trafics et la sécheresse.
L’ouvrage de Dr Ahmadou Touré illustre comment Gamou, fils du désert, est devenu un gardien de l’État malien. Il met en lumière les défis du Nord du Mali (divisions tribales, terrorisme, ingérences) tout en célébrant les victoires collectives. À travers Gamou, l’auteur plaide pour une gouvernance inclusive, où la paix repose sur le dialogue et l’action locale. Avec ses mots-clés (Gamou, Unité, Stabilité, Réconciliation), le livre est une référence pour comprendre la dynamique sahélienne, proposant un modèle hybride pour stabiliser les régions fragiles. C’est un hommage à un leader incarnant l’espoir d’un Mali uni, appelant à équiper les acteurs locaux pour un avenir serein.
Bembablin DOUMBIA
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