La
diaspora AES était très enthousiaste lors de la
rencontre avec les trois Premiers ministres
Comme il
fallait s’y attendre, les ressortissants de la communauté AES établis dans le pays de l’Oncle Sam se sont fortement
mobilisés et la salle du Grand Central B de l’hôtel The Westin, d’une capacité
de plus de 1.000 places était presque pleine. Les participants à la rencontre
étaient majoritairement vêtus de tenues
traditionnelles, alors que les organisateurs arboraient des tee-shirts AES. Le
plus difficile pour la maîtresse de
cérémonie, notre consoeur de l’ORTM, Aïssata B. Maïga a été de canaliser la
foule, tout simplement parce que chacun voulait être le plus près possible
des officiels. Mais comme la maîtresse de cérémonie est polyglotte, elle a eu
le reflexe de laisser de côté la langue de Molière pour s’adresser à la salle
en Bambara, Sonrhaï et Germa. En quelques minutes, tout entrera dans l’ordre et
les ministres des affaires
étrangères des trois pays de l’AES
seront les premiers officiels à faire leur entrée dans la salle.
à 14h55 locales (18h45 GMT), ce sera
au tour du Général de division Abdoulaye Maïga, accompagné des Premiers
ministres du Burkina Faso et
du Niger, respectivement Rimtalba Jean-Emmanuel et Ali Mahaman Lamine Zeine de
faire leur entrée au Grand
Central B de l’hôtel The Westin sous les ovations nourries de la salle. Pendant
ce temps, la musique des trois pays de l’AES résonnait fort au grand bonheur de la salle. La cérémonie commencera par l’Hymne de la
Confédération AES, une séquence qui sera suivie de l’allocution de Sékou Berthé
le porte-parole des ambassadeurs de l’AES accrédités auprès des Nations-Unies
(les missions permanentes auprès de
l’organisation onusienne).
Le diplomate
dira que la diaspora de l’AES est
l’une des plus dynamiques au pays de l’Oncle Sam, est surtout déterminée Ã
accompagner les autorités des trois pays de la Confédération AES, à travers «sa
compétence, son expertise
et son savoir-faire». «Nous
sommes fiers de nos autorités et soutenons toutes leurs actions», martèlera
Sékou Berthé sous un tonnerre d’applaudissements. «AES, Liberté, AES Liberté, AES», entonne la
salle, en brandissant des drapeaux de la Confédération. Quand le Premier ministre du Burkina
Faso prit la parole, nouvelle standing ovation : des «La Patrie ou la mort, nous vaincrons. IB (le
Capitaine Ibrahim Traoré, ndlr), À bas l’impérialisme, à bas le colonialisme»
fusent de partout.
Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo commence par saluer la mobilisation de
la diaspora, avant de marteler que c’est l’énergie collective de la «communauté
de l’AES qui fait peur aux impérialistes et aux néocolonialistes». «Les choses
ont changé au Sahel, avec la génération actuelle, nous refusons que les ressources du Sahel fassent le
bonheur des autres», lance le
Premier ministre du Faso sous les cris de joie de la salle.
Après Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo, le Premier
ministre nigérien prend à son tour le micro et exprime d’abord son émotion de
voir le Grand Central B rempli de monde. Il galvanise le public, en déclarant
que le Sahel est en train de faire quelque chose qui dépasse toutes les
attentes et toutes les frontières. «Ce que nos trois présidents (le Général
d’armée Assimi Goïta, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, le
Capitaine Ibrahim Traoré, ndlr) nous demandent depuis la création de l’AES,
c’est de rester debout et votre mobilisation montre que vous êtes debout»,
salue Ali Mahaman Lamine Zeine, en exprimant la gratitude des autorités de la
Confédération à la diaspora AES des états-Unis.
Quand la maîtresse de cérémonie appelle le Général de
division, Abdoulaye Maïga à la tribune, toute la salle se lève pour applaudir.
Le Chef du gouvernement commence par transmettre Ã
l’assistance les salutations du président de la Transition et président de la
Confédération AES, le Général d’armée, Assimi Goïta. «Face à l’adversité et aux
risques d’agression, la Confédération a besoin de l’énergie de tous les fils et
de toutes les filles de
notre communauté. Nous
demandons simplement à vivre en paix, pas plus et c’est notre droit le plus
absolu», a martelé le Premier ministre, en exhortant la diaspora de l’AES aux
états-Unis à rester soudée comme le sont les trois présidents de l’AES. «La
Confédération, poursuivra le Général de division, Abdoulaye Maïga, n’est qu’une
étape, nous nous acheminons vers la fédération. Dans les années à venir, il n’y
aura plus de Malien, Burkinabè ou Nigérien, on s’appelera tout simplement
Sahélien».
Après les allocutions, les trois Premiers ministres se sont prêtés aux questions de la diaspora de l’AES aux États-Unis.
Soulemane Bobo TOUNKARA
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