Les bénéficiaires ont souhaité le renouvellement du projet
Parmi ces réalisations, l’on retient 40 initiatives des organisations de la société civile financées dans six régions pour renforcer la cohésion sociale et consolider la paix entre les populations, 43 comités d’engagements communautaires crées et capacités renforcées ; 4.000 acteurs clés mobilisés et capacités renforcées à travers plus de 170 évènements sur la résilience communautaire face aux conflits et la réconciliation ; 2.500 jeunes mobilisés pour renforcer l’engagement civique par le dialogue intergénérationnels ; 300 ménages vulnérables qui ont reçu des bons électroniques pour faires face aux effets secondaires de la Covid-19; 2.000.000 personnes sensibilisées pour renforcer la réponse communautaire et la résiliences à la manipulation de l’information.
Ce projet quinquennal (2018-2023) de consolidation de la paix, de stabilisation et de réconciliation de l’USAID a travaillé dans 43 communes dans les Régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka. Il est intervient pour soutenir la mise en œuvre des projets et programmes nationaux desquels l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali dont un des objectifs est de répondre de façon particulière à la crise multidimensionnelle qu’a connue le Mali à partir de 2012. Il faut signaler que ce projet est mis en œuvre par un consortium composé de Creative Associates International, Association malienne pour la survie au Sahel (AMSS) et Think Peace.
L’objectif du PCP était d’améliorer les perspectives de consolidation de la paix, de réconciliation et de sécurité à long terme en forgeant la confiance entre les communautés touchées par les conflits et leur gouvernement, en renforçant la capacités des communautés à atténuer et gérer les conflits, à prioriser et à mettre en œuvre les besoins de développement les plus pressants de la communauté et en favorisant l’autonomisation de la jeunesse marginalisée comme agents de changement. Son but était de voir une amélioration mesurable dans l’efficience, l’efficacité et les capacités des communautés locales à être plus résilientes face aux conflits et l’extrémisme violent d’ici la fin du projet.
La directrice du PCP par intérim a salué l’engagement des acteurs ayant permis d’enregistrer des progrès remarquables dans la mise en œuvre des quatre objectifs du projet, à savoir l’atténuation et gestion des conflits ; la promotion d’une gouvernance inclusive ; la prévention de l’extrémisme violent ; le renforcement de l’engagement civique ; et l’autonomisation des jeunes ainsi que le soutien à la lutte contre la Covid-19 et l’appui à la transition démocratique. Moussokoro Kane dira que sur la base de son approche à responsabiliser et de mettre les communautés au cœur de la paix et de la stabilité, le projet à collaboré étroitement avec les jeunes, les femmes, les personnes influents et les acteurs clés, les personnes déplacées/retournées ainsi que les organisations de la société civile, les collectivités territoriales et les structures de l’État. La directrice par intérim a remercié l’USAID pour le financement et son accompagnement qui a permis l’atteinte de ces résultats et l’appui des acteurs communautaires pour la gestion des conflits, l’implication et la participation des femmes et des jeunes pour la culture de la paix à la gestion des affaires publiques et de l’information. Elle a également salué l’engagement de l’AMSS et Think Peace pour leurs contributions dans la mise en œuvre du projet.
Le Coordinateur par intérim de Think Peace, Abdou Kola Bocoum, s’est réjoui de la collaboration de son ONG avec le PCP. Une collaboration qui a permis, dit-il, d’aboutir à des résultats tangibles dans les quatre objectifs du projet. Parmi ces résultats, Abdou Kola Bocoum a cité la subvention de plus de 30 nouvelles initiatives des organisations de la société civile, la formation de plus de 90 points focaux pour l’opérationnalisation du système d’alerte précoce, la réalisation des activités liées à l’éducation civique et la citoyenneté.
L’Association malienne pour la survie au sahel (AMSS) est responsable de la mise en mise en œuvre des objectifs du projet en général dans les régions du Nord et en particulier de l’objectif 1 dans les 43 communes cibles. Son président Ahmedhi Ag Wakina a affirmé que son association a su créer des opportunités pour une série d’interactions entre les différents segments des communautés pour promouvoir la compréhension mutuelle, la confiance et les liens sociaux résilients. Cette approche selon lui est basée sur une synergie d’action avec les autorités locales, les femmes, les jeunes et les leaders communautaires et religieux ainsi que les partenaire a facilité la mise en œuvre des activités de renforcement de capacité des acteurs communautaires, l’organisation d’espaces de dialogue de dialogue pour la résolution des conflits, la prise en charge des cas des victimes de traumatismes.
Aissa Ladji Haïdara, une bénéficiaire du projet, venue de Tombouctou et membre du Comité d’engagement communautaire, a témoigné que grâce au PCP, les femmes dans les régions du Nord ont appris à avoir confiance en elles et prendre la parole devant les hommes dans les activités de réconciliation. Quant au maire de Ségou, Nouhoum Diarra, il dira que le PCP a aidé à cultiver la cohésion sociale et a donné l’espoir aux jeunes. Il a invité les bénéficiaires et les acteurs à consolider les acquis du projet.
Le maire de la Commune d’Achamour, Baba Ould Sidy Aly et le directeur de l’Agence du développement régional (ADR) de Gao, Habiboulaye Sidibé ont témoigné que le PCP a donné beaucoup d’espoirs et d’opportunités aux jeunes en les formant dans la gestion des conflits et dans l’entreprenariat. élus communaux et régionaux, les membres du comité d’engagement communautaires et autres bénéficiaires du projet ont tenu à apporter leurs témoignages sur les avantages du projet. Ils ont souhaité chacun son renouvellement. La cérémonie a pris fin par la remise du guide sur les modules de formation sur la gouvernance inclusive dans la commune par le représentant de l’USAID, Moussa Bambara, au directeur général adjoint du Centre de formation des collectivités territoriales (CFCT).
Anne Marie KEITA
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