Le Médiateur de la République, Mme Sanogo
Aminata Mallé, a ouvert, hier, les portes
de l’institution qu’elle dirige au grand public à Bamako. Les premiers
visiteurs ont été les étudiants de African Business School (ABS).
C’était à
l’occasion d’une journée «portes ouvertes» qui a été, simultanément, organisée
par l’institution à Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Sikasso, Gao et Tombouctou.
L’initiative vise à faire connaître davantage les services du Médiateur et
résorber le déficit de communication.
à Bamako, la rencontre a permis au Médiateur
d’interagir avec le public sur la vie de l’institution. Mme Sanogo Aminata
Mallé a profité de l’occasion pour partager sa vision de la médiation qui
s’inscrit dans le cadre d’une médiation de proximité. «C’est en même temps
l’occasion de partager avec les organisations de la société civile et les
partenaires qui nous accompagnent sur notre vision et notre rôle dans le cadre
de la consolidation de l’état de droit et de la promotion des droits humains»,
a expliqué le Médiateur de la République.
Il convient de rappeler que le Médiateur de la
République est une autorité indépendante qui a été créée par une loi depuis
1997. Son rôle est d’aider les citoyens à résoudre les problèmes qu’ils
rencontrent avec une administration, une collectivité territoriale ou tout
autre organisme investi d’une mission de service public qui n’a pas fonctionné
conformément à sa mission.
Le Médiateur de la République peut être saisi
lorsqu’il y a un différend entre un usager de service public et une
administration publique, une collectivité territoriale et un organisme investi
d’une mission de service public. Cette saisine, qui est directe et gratuite,
doit se faire par écrit. Dans le cadre de l’Espace d’interpellation
démocratique (EID) que l’institution organise chaque 10 décembre à l’intention
des victimes de violation des droits humains, la saisine s’effectue du 1er
juillet au 30 septembre.
Saluant la tenue de cette journée, la directrice générale de l’ABS a demandé d’élargir l’initiative pour que les jeunes puissent connaître les différentes Institutions de la République. Car, dira Mme Thiam Sokhna Maryama, on ne peut se prévaloir «cadre sans pour autant connaître son pays et ses institutions».
Bembablin DOUMBIA
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