Selon les fossoyeurs qui donnent l’information, les faits se sont passés après que les parents, ayant perdu leur enfant à la naissance vers 14 heures, ont pris la décision d’enterrer le corps. Le bébé, enveloppé dans un linceul, avait été transporté au cimetière par les parents, sans que son sexe ne soit identifié, en raison de l’enveloppement du tissu.
C’est pendant que les fossoyeurs, s’apprêtaient à mettre les premières briques au-dessus de son corps que l’un d’entre eux a entendu des cris. Ce dernier a immédiatement alerté ses collègues. Après avoir ouvert le linceul et procédé à une vérification en pinçant le pied de l'enfant, ils ont eu la confirmation : le bébé était encore en vie.
Le nourrisson a alors émis un cri, avant de se mettre à pleurer. Les fossoyeurs, dans un geste rapide, ont sorti l'enfant de la tombe et l'ont remis entre les mains des parents, qui l'ont conduit d'urgence à l'hôpital de la Commune I. Le nourrisson, qui était initialement déclaré mort-né à l’hôpital, a ainsi échappé de peu à une fin tragique.
Ce sauvetage in extremis soulève des interrogations sur les pratiques médicales et les erreurs de diagnostic dans les situations de mort-né. Les parents, profondément choqués, ont remercié les fossoyeurs pour leur intervention rapide.
Un incident qui, malheureusement, met en lumière les failles dans la gestion de ces cas complexes et qui appelle à une vigilance accrue dans les établissements médicaux et funéraires.
Tamba CAMARA
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.