Des participants lors de la rencontre, vendredi dernier au CNPM
La
rencontre a été organisée en partenariat avec le Réseau des associations
maliennes de lutte contre la corruption et la délinquance financière (RAMLCD)
et l’Organisation des jeunes patrons du Mali. La
cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de
la Refondation, chargé des Relations avec les institutions, Abraham Bengaly, en
présence du directeur adjoint pour l’Afrique de l’Ouest de la Fondation
Friedrich Naumann, Daouda Seck et du président du RAMLCD, Moussa O. Touré.
Cette
conférence, qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la corruption, vise
à montrer le rôle et la place du numérique dans l’assainissement de nos
administrations et dans la lutte contre la corruption. Au cours des échanges,
les participants ont notamment évoqué les handicaps juridiques dans la lutte
contre la corruption, le rôle et la place du Vérificateur général dans le
dispositif institutionnel de la lutte contre la corruption, la gouvernance des
affaires publiques face aux défis du numérique et l’impact de la digitalisation
sur les transactions du secteur privé.
Le
secrétaire général du département en charge de la Refondation a indiqué que les
Technologies de l’information et de la communication (Tic) ont ouvert une
nouvelle ère, celle de la civilisation numérique. «La lutte contre la
corruption devient ainsi une exigence démocratique qui implique l’organisation
de la gestion des affaires publiques et privées», a-t-il souligné. Et d’ajouter
que grâce à la volonté des autorités de la Transition, la bonne distribution de
la justice et l’enrôlement des affaires d’enrichissement illicite font partie
des signaux forts pour convaincre les Maliens de l’effectivité du changement
annoncé.
Il
a, par ailleurs, rappelé que l’adoption de la Stratégie nationale de lutte contre
la corruption est la matérialisation de la volonté politique pour mener une
lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière. Pour
Abraham Bengaly, cette conférence témoigne de la volonté et de la détermination
du RAMLCD et son partenaire, la fondation Friedrich Naumann, d’offrir aux
acteurs étatiques et non étatiques des espaces de dialogue sur la rationalité
et l’efficacité du numérique dans la gouvernance. «Les sujets à débattre au
cours de cette journée interpellent tous sur la nécessité de renforcer le
dialogue dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte
contre la corruption et son plan d’action», a-t-il dit.
Pour sa part, le directeur adjoint pour l’Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann a noté que le numérique constitue un outil important pour la lutte contre la corruption. Il s’agira, selon Daouda Seck, de mener la réflexion sur les enjeux liés à la gouvernance politique et financière. Il a également souligné que le numérique constitue actuellement les secteurs les plus dynamiques de l’économie mondiale avec un taux de croissance double de celui de l’économie classique dans la plupart des pays développés. «Il a remis en cause et transformé en profondeur les processus de production, de distribution, de vente et de consommation des biens et services», a-t-il expliqué.
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