Ces trois centrales solaires ont une capacité totale de 400 mégawatts-crête, ce qui correspond à 43% des besoins énergétique de notre pays, s'élevant aujourd'hui à 650 mégawattheures.
Étaient présents à cette cérémonie de lancement, le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, le président du Conseil national de Transition, le colonel Malick Diaw, et plusieurs membres du gouvernement.
Dans son allocution, la ministre de l’Énergie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, a souligné que ce projet s'inscrit dans la vision de transformation du système énergétique national en faveur des énergies renouvelables et du renforcement de la souveraineté énergétique.
Elle a mis en avant les opportunités socio-économiques du projet, telles que la création d'emplois et le développement local.
De son côté, le président de la Transition a affirmé que le lancement de cette centrale solaire s'inscrit dans une dynamique nationale de développement des infrastructures énergétiques. Le colonel Assimi Goïta a souligné l'impact de cette centrale sur la création d'emplois et l'amélioration de la fourniture d'électricité, tout en saluant la coopération exemplaire avec les Émirats Arabes Unis, basée sur des principes de non-ingérence et de respect de la souveraineté.
Le chef de l'État a exprimé sa gratitude envers les populations locales pour l’accueil chaleureux réservé à sa délégation et pour leur importante mobilisation autour de cette initiative. Il a réaffirmé l'engagement du gouvernement à répondre aux attentes des citoyens.
Babba COULIBALY
À Wolofobougou, le petit tronçon de route surnommé « Bougouni Place » ne dort presque jamais en cette période d'hivernage. Chaque aube y marque le début d'un ballet incessant où se croisent camions, grossistes, détaillants, manutentionnaires et consommateurs. Cette année, l'arachide fraîc.
Avec l'un des plus importants cheptels d'Afrique de l'Ouest, le Mali dispose d'un atout majeur pour son développement économique. Pourtant, malgré ce potentiel, une grande partie de cette richesse est encore exportée à l'état brut, privant le pays d'une importante valeur ajoutée..
Plus de 30 millions d'hectares de pâturages, un cheptel parmi les plus importants d'Afrique de l'Ouest, un vaste réseau hydrographique irrigué par les fleuves Niger et Sénégal : le Mali dispose d'atouts naturels considérables pour faire de l'élevage, de la pêche et de l'aquaculture de puissa.
Il s’agissait de partager les informations clés du code minier, de sensibiliser les acteurs sur les enjeux de la gouvernance minière locale et de vulgariser les bonnes pratiques de l’orpaillage et le bien-fondé de la création de Damanko.
Selon la Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, les statistiques, à la date du 29 juillet dernier, révèlent que les stocks disponibles au niveau des stations-services, dans la Région de Kayes, couvrent largement les besoins de consommation pendant une longu.
Pendant les vacances, ils ne portent ni uniforme, ni costume, ni médaille. Ils ne font pas la Une des réseaux sociaux. Pourtant, ils accomplissent chaque jour un acte de bravoure silencieux..