Ces trois centrales solaires ont une capacité totale de 400 mégawatts-crête, ce qui correspond à 43% des besoins énergétique de notre pays, s'élevant aujourd'hui à 650 mégawattheures.
Étaient présents à cette cérémonie de lancement, le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, le président du Conseil national de Transition, le colonel Malick Diaw, et plusieurs membres du gouvernement.
Dans son allocution, la ministre de l’Énergie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, a souligné que ce projet s'inscrit dans la vision de transformation du système énergétique national en faveur des énergies renouvelables et du renforcement de la souveraineté énergétique.
Elle a mis en avant les opportunités socio-économiques du projet, telles que la création d'emplois et le développement local.
De son côté, le président de la Transition a affirmé que le lancement de cette centrale solaire s'inscrit dans une dynamique nationale de développement des infrastructures énergétiques. Le colonel Assimi Goïta a souligné l'impact de cette centrale sur la création d'emplois et l'amélioration de la fourniture d'électricité, tout en saluant la coopération exemplaire avec les Émirats Arabes Unis, basée sur des principes de non-ingérence et de respect de la souveraineté.
Le chef de l'État a exprimé sa gratitude envers les populations locales pour l’accueil chaleureux réservé à sa délégation et pour leur importante mobilisation autour de cette initiative. Il a réaffirmé l'engagement du gouvernement à répondre aux attentes des citoyens.
Babba COULIBALY
Ces gros marchés de la capitale contribuent énormément au développement économique du pays. Ils sont approvisionnés par des commerçants import-export. Les produits sont vendus en gros ou en détail.
Le Mali renforce son parc de transport avec l’acquisition de véhicules russes et prépare le développement de capacités locales de maintenance et de montage.
La suppression de la collectivité territoriale de Cercle entraîne une nouvelle répartition des compétences entre Communes, Régions et District de Bamako, avec pour défi de rapprocher davantage la décision agricole des territoires.
Après un hivernage irrégulier, les pluies de septembre ont amélioré la situation dans plusieurs zones de production. En octobre, les producteurs attendent les dernières précipitations utiles pour achever la maturation des cultures.
Un projet pilote veut protéger 700 éleveurs de Mopti, Tombouctou et Gao contre les risques climatiques.
Notre pays se dote de nouveaux outils pour renforcer ses capacités à piloter et valoriser ses ressources minières et pour mieux connaître son sous-sol.