Cette mesure, entrée en vigueur le jour même, vise à garantir la disponibilité continue du carburant pour les populations et les acteurs économiques.
Signé conjointement par les ministres de l’Industrie et du Commerce, de l’Économie et des Finances, des Mines, de la Sécurité et de la Protection civile, de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ainsi que du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, cet arrêté marque une nouvelle étape dans la régulation du secteur pétrolier au Mali.
Désormais, toutes les stations-service et points de distribution devront rester ouverts en permanence, sans interruption, afin d’assurer le ravitaillement des usagers. Le texte prévoit également une obligation hebdomadaire de transmission des stocks aux services du commerce. Chaque gérant devra communiquer les quantités de carburant réceptionnées et vendues, par catégorie de produit, afin de renforcer le contrôle et la transparence dans la gestion des flux pétroliers.
Par ailleurs, l’arrêté interdit formellement la vente de carburant dans les bidons et autres récipients, sauf pour l’alimentation de groupes électrogènes ou de machines à usage professionnel ou domestique. Dans ce cas, l’acheteur devra présenter un justificatif d’activité ou un document attestant de l’usage du produit. Cette disposition vise à limiter les risques d’accidents, de spéculation et de détournement, tout en garantissant une utilisation sécurisée du carburant.
Pour accompagner la mise en œuvre de ces mesures, le gouvernement a confié aux services de sécurité et de protection civile la mission d’assurer la sécurité des établissements de distribution. La Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, la Direction nationale de la Géologie et des Mines, l’Office malien des Produits pétroliers (OMAP), ainsi que les forces de défense et de sécurité (Police, Gendarmerie, Garde nationale et Protection civile) sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de veiller à la bonne application de l’arrêté.
Makan SISSOKO
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
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