Selon le communiqué de l’état-major général des Armées rendu public ce 30 octobre, des frappes ont été conduites avec succès à Inarabane et à Akabar, dans la Région de Ménaka, non loin de la frontière avec le Niger. Les deux groupes armés visés ont été neutralisés.
Le même jour, dans la localité de Doro, située près de Gao, les FAMa ont frappé avec succès deux positions ennemies, provoquant la neutralisation de plusieurs terroristes et la destruction de matériels appartenant aux groupes armés.
La veille, 29 octobre 2025, dans le cadre de leur mission de surveillance du territoire, les FAMa avaient également conduit une opération aérienne au nord-est d’In Abao (Région de Gao). Cette frappe a permis de neutraliser plus d’une dizaine d’individus et de détruire plusieurs motos.
L’état-major général des Armées salue la rapidité d’action et l’efficacité des unités engagées sur les différents théâtres d’opérations. Il réaffirme, par ailleurs, la détermination des FAMa à poursuivre leurs efforts pour rétablir la paix et la quiétude sur l’ensemble du territoire national.
Makan SISSOKO
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.