C’était en présence des membres du gouvernement et ceux du corps diplomatique et de la médiation internationale ainsi que des représentants des mouvements signataires de l’Accord et de l’inclusivité.
Au terme de la rencontre, qui a duré cinq jours, les participants ont demandé l’intégration de 26.000 ex-combattants en deux tranches de 13.000 dont la première est repartie selon le quota ayant fait l’objet d’un consensus entre les parties et la seconde sur une période de deux ans, notamment 2023-2024. Ils ont également requis la création et l’opérationnalisation d’une commission ad hoc en charge de conduire les travaux et de formuler des propositions pour la gestion au cas par cas des hauts cadres civils et militaires des Mouvements signataires.
Cette commission qui sera mise en place de façon collégiale dans le meilleur délai proposera des modalités de prise en charge des hauts cadres militaires des Mouvements signataires à intégrer dans la chaine de commandement. « Le gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour diligenter les réformes politiques et institutionnelles non liées à la réforme constitutionnelle », indique le communiqué final de la rencontre.
Aussi, le document ajoute-t-il qu’en ce qui concerne les réformes prévues par l’Accord qui sont liées à la révision constitutionnelle, le soin est laissé au gouvernement de « veiller à les soumettre pour être prise en charge dans la rédaction de la nouvelle constitution en étroite collaboration avec les Mouvements signataires ».
Par ailleurs, les parties se sont félicité de la tenue de cette rencontre qui marque l’amorce d’une nouvelle dynamique positive dans le processus de la mise en œuvre de l’Accord.
« Le gouvernement et les Mouvements réaffirment leur pleine détermination et leur ferme engagement à poursuivre dans le même esprit les échanges et l’ensemble des actions nécessaires pour la stabilisation du Mali, la restauration et la consolidation d’une paix durable au bénéfice de notre peuple et de notre nation », conclut le communiqué.
Bembablin DOUMBIA
Dans un Mali en quête de stabilité politique, de cohésion sociale et de gouvernance inclusive, l’investissement dans la formation de la jeunesse apparaît comme un levier stratégique de refondation durable..
Dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération des états du Sahel (AES), une délégation burkinabè a effectué hier, une visite de travail à Bamako. La délégation, conduite par le président de la Commission nationale de la Confédération AES du B.
Les familles fondatrices de Bamako, les autorités religieuses et les forces vives de la Nation ont successivement présenté, hier au Palais de Koulouba, leurs vÅ“ux de nouvel An au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. C’était en présence de plusieurs personnalitÃ.
À l’occasion du quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2026) opposant les Aigles du Mali aux Lions du Sénégal, prévu dans l’après-midi de ce vendredi 9 janvier 2026, la Direction générale de la Police nationale (DGPN) appelle la population au calme et au civisme..
Le document de plus de mille pages concerne l’audit de 143 formations politiques pour la période 2000 à 2024. Les juges de la haute juridiction ont épluché leurs opérations de recettes et de dépenses, leurs trésoreries, leurs biens meubles et immobiliers.
Dans ses vœux de Nouvel an, le Chef de l’État a expliqué que le temps de l’improvisation est révolu et qu’il ne saurait y avoir de place pour l’à -peu-près, parce qu’il a fait le choix de rompre avec la navigation à vue. Le Président Goïta a désormais doté la Nation d’une bouss.