Les officiels lors de la cérémonie
Cette
troisième semaine du Mois de lutte contre le VIH sida est dédiée aux FAMa. Elle
sera marqué par des campagnes de sensibilisation, le dépistage volontaire de
3.000 personnes, des dons de sang au profit des Forces de défense et de
sécurité, des matchs de football dans les garnissons militaires... Une
conférence sera également organisée sur les modes de transmission, de
prévention, les soins et le traitement des personnes vivant avec le VIH.
En la
matière, les Forces de défense et de sécurité jouent un rôle crucial, a estimé
le représentant du ministre chargé de la Sécurité. Selon Oumar Sogoba, elles
sont les premières à intervenir, à se rendre dans les zones reculées pour
étendre l’offre de services VIH. À cet égard, la meilleure approche est
d’investir dans une réponse durable et de promouvoir les droits humains. «Nous
devons tous ensemble lutter contre la stigmatisation et la discrimination.
Chacun de nous peut faire la différence en étant informé, en montrant de
l’empathie et en agissant avec compassion», a-t-il dit.
Cela
est important si l’on sait que l’épidémie constitue une menace pour la sécurité
de l’homme, a ajouté le chef de la cellule sectorielle de lutte contre le
VIH-Sida au ministère en charge de la Protection civile. Le médecin-colonel
Seydou Ly a assuré que le Mali, à l’instar d’autres pays, poursuit résolument
l’objectif d’élimination du Sida de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)
en 2030. Selon lui, certains pays africains comme le Botswana, le Rwanda, la
Tanzanie et le Zimbabwe ont déjà atteint les objectifs «95-95-95».
Cela
signifie que ces pays ont pu diagnostiqué 95% de toutes les personnes
séropositives, fournir un traitement ARV à 95% des personnes diagnostiquées et
obtenir une charge virale indétectable pour 95% des personnes traitées. Cela
montre également que la fin du Sida d’ici 2030 est possible si nous agissons
ensemble avec audace, a-t-il commenté. À condition que les pays restent
inflexibles dans leur engagement en faveur des actions qui apportent de
véritables changements dans la lutte contre ce fléau.
Le
directeur pays d’Onu-Sida, Marc Saba a assuré de l’engagement de son
institution à continuer d’accompagner le Mali dans cette lutte. Le secrétaire
exécutif du Haut conseil national de lutte contre le VIH/Sida (HCNLS), Dr
Ichiaka Moumini Koné a estimé que personne ne doit être laissée pour compte. Le
commandant du 34è régiment du Génie
militaire, le lieutenant-colonel Mohamed Lamine Doumbia a invité ses frères
d’armes à participer activement aux activités prévues durant cette semaine
thématique.
Pour lui, chaque geste compte et il essentiel de poursuivre nos
efforts de sensibilisation et d’éducation. «Ensemble, faisons preuve de
solidarité et d’engagement pour lutter contre le VIH/Sida», a t-il soutenu,
ajoutant que ce défi exige une mobilisation collective, une union de nos forces
pour protéger notre santé ainsi que celle de nos concitoyens.
Fatoumata NAPHO
Dans le cadre de la sécurisation du territoire, les Forces armées maliennes (FAMa) mènent actuellement des opérations de contrôle de zone de grande envergure dans le secteur ouest de la localité de Léré, Région de Tombouctou..
Ce geste du Général d’armée Assimi Goïta s’inscrit dans le cadre du Ramadan 2026 qui va bientôt débuter.
A l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébré la Journée internationale du 6 février «Tolérance zéro» aux mutilations génitales féminines (MGF)/excision sous le thème : «Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enj.
Le secrétaire général (sortant) de la Fédération nationale des mines et de l’Énergie du Mali (FENAME), Moussa Coulibaly , a été reconduit à son poste pour un mandat de cinq ans. Il dirige un bureau de 36 membres, en plus des 7 membres de la Commission de vérification..
Le verdict tant attendu dans le procès dit «Paramount-Embraer» n’a finalement pas été rendu, le vendredi dernier, comme annoncé. Lors de cette séance, la Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier a décidé de rabattre.
Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a procédé, samedi dernier sur la colline de Badalabougou, au lancement de la première phase du concours de recrutement de 200 agents du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éduc.