L’Essor : Vous briguez la présidence de la Ligue de football
du District de Bamako après avoir assuré l’intérim pendant deux ans. Qu’est-ce
qui motive votre candidature ?
Issa Sidibé : La motivation ne manque pas. Je compte d’abord
remercier tous ceux qui m’ont aidé pendant ces deux derrières années à gérer la
Ligue de Bamako.
Et d’ailleurs, la plupart d’entre eux ont porté leur choix sur
moi pour briguer un nouveau mandat.
Cela m’amène à dire que bien avant que je
sois président de la Ligue du District de Bamako, j’étais deuxième
vice-président du bureau de Kassoum Coulibaly «Yambox».
Auparavant, j’étais président d’un club de 3è division, Sofa
de Samuel, en Commune IV, mais aussi président du District IV de football
(2008-2019).
Fort de toutes ces expériences acquises avec les présidents Yambox
et Seydou Sow, je pense qu’il était normal pour moi de présenter ma candidature
au poste du président de la Ligue de football du District de Bamako.
Aujourd’hui,
le groupe qui m’accompagne est animé de la volonté de développer le football
dans le District de Bamako.
En tout cas, à notre niveau, nous avons fait des
analyses qui nous ont permis, à travers nos mandants, de nous porter candidat
pour être président de la Ligue de football de Bamako avec les faveurs des
clubs de première division et de celle de la majorité des Districts de
football.
Les motivations ne manquent donc pas et nous avons des arguments pour
nous porter candidat à la tête de la Ligue de football du District de Bamako.
L’Essor : Quelles sont les grandes lignes de votre programme
?
Issa Sidibé : Nous avons un programme qui s’articule autour
de six axes. Le premier axe concerne le cadre d’échange entre le bureau de la
Ligue de Bamako et les Districts de football et aussi les relations entre la
Ligue de Bamako et la Fédération malienne de football (Femafoot).
Le deuxième
axe, c’est la formation des techniciens et des administrateurs et le troisième
porte sur le développement du football à la base.
De concert avec la Femafoot,
il y a un cahier des charges pour permettre aux jeunes d’être bien formés, car
nous voyons en longueur de journée des jeunes talents un peu partout mais qui
ne bénéficient pas d’encadrement digne de ce nom.
Nous pensons qu’en
collaboration avec la Fédération malienne de football nous parviendrons à
encadrer les jeunes et organiser des compétitions entre les centres et les
écoles de football dans un cadre mieux organisé.
Le quatrième axe est
l’organisation des compétitions dans toutes les catégories d’âge, minime, cadet
et junior.
Cela fait deux ans que nous n’avons pas pu organiser de
compétitions, en raison de la pandémie de la Covid-19 et à cause des faibles
moyens de la Ligue.
Le cinquième axe est la mise en place d’un championnat
régional de football féminin, alors que le sixième porte sur la réorganisation
du championnat de D2.
Notre ambition est de rendre cette compétition plus
attractive, en termes d’image. Nous allons également relancer le championnat
d’honneur qui va servir de tremplin pour les réservistes des clubs de première
division.
L’Essor : Quelles sont les ressources que vous allez
mobiliser pour atteindre vos objectifs ?
Issa Sidibé : Nous avons la volonté de donner le meilleur de
nous-mêmes pour le football de Bamako.
Depuis notre arrivée aux affaires, les
équipes qui jouent en deuxième division au niveau de la Ligue de Bamako, ne
payent pas les frais de participation au championnat.
En dehors de la Femafoot,
la ligue n’a pas de sponsors et seuls quelques partenaires nous appuient de
temps en temps.
Nous voulons sortir de tout cela et avoir de vrais partenaires.
Pour cela, nous avons entamé des discussions qui nous ont permis d’avoir de
sponsors et de lancer notre championnat le mercredi dernier.
Si nous sommes
élus, nous allons renouer le contact avec nos sponsors traditionnels que sont
la BDM et l’INPS.
L’Essor : Êtes-vous confiants pour l’élection ?
Issa Sidibé : Nous sommes confiants pour la suite des
événements. Nous allons parler d’abord de fair-play.
Nous avons mené une
campagne digne de ce nom, axée sur le fair-play et très courtoise. Donc à
partir de là, les clubs qui sont avec nous peuvent nous permettre de dire que
nous sommes confiants et nous partons sereins aux élections.
Quel que soit le
résultat de l’élection, nous l’accepterons. Autrement dit, si nous perdons,
nous allons féliciter le vainqueur.
Ce n’est qu’une élection, nous sommes des adversaires, pas
des ennemis. Dans le football, l’adversaire d’aujourd’hui peut être le
partenaire de demain.
Nous avons cheminé ensemble durant tout un mandat mais
aujourd’hui, les trajectoires sont différentes. Nous allons respecter le
verdict des urnes et que le meilleur gagne !
Boubacar KANTE
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