«Nous privilégions les droits humains ; nous nous efforçons de faire respecter le droit des conflits armés et nous croyons au contrôle civil sur nos militaires», a déclaré l’officier supérieur américain.
Le général Stephen J. Townsend a, par ailleurs, expliqué que son organisation se concentre sur quatre grands axes de travail en Afrique. Le premier est de maintenir les relations stratégiques, l’accès et l’influence des États-Unis sur le continent. Et cela pour tout ce dont l’Amérique pourrait avoir besoin à l’avenir, a-t-il ajouté.
Le deuxième axe, selon le conférencier, est la lutte contre les menaces qui pourraient surgir en Afrique. «En règle générale, nous nous concentrons sur la lutte contre les menaces extrémistes violentes, mais il peut également s’agir de toute autre personne souhaitant nuire aux États-Unis ou à nos alliés et partenaires», a-t-il détaillé.
Le troisième axe est relatif à la réponse aux crises. L’objectif, selon le patron de l’Africom, est de prévenir une crise.
Cependant, a-t-il nuancé, les forces américaines sont toujours prêtes à intervenir dans l’éventualité de toute une gamme de situations d’urgence. Le général Stephen J. Townsend faisait à allusion à l’aide humanitaire et à la catastrophe naturelle, en passant par une menace directe contre une ambassade des États-Unis ou leurs forces partenaires.
Le quatrième axe, a cité par le général Townsend, est basé sur le partenariat. «Nous faisons tout cela en partenariat avec nos alliés. L’Africom n’a pas beaucoup de ressources, et donc, pour réaliser les trois premiers axes, nous devons travailler aux côtés de nos partenaires. Nous aimons suivre leurs initiatives et les soutenir partout où nous le pouvons», a assuré le patron de l’Africom.
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Géopolitique de la démocratie au Sahel : L’approche de la cedeao en débat
Afin de pallier le manque de formation politique et citoyenne des jeunes dans notre pays, l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD) a lancé, le 3 juillet dernier, les écoles politique et démocratique avec le soutien de l’Union européenne. Dans le cadre du démarrage de la 2è promotion de ses écoles, le NIMD a organisé, vendredi dernier dans un hôtel de la place, la leçon inaugurale sur la thématique : « Géopolitique de la démocratie au Sahel : approche de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao)». Ladite conférence a été animée par Cheick Sidi Diarra, ancien secrétaire général adjoint des Nations unies. C’était en présence du représentant régional Sahel de NIMD, Ibrahim Maïga et des anciens ministres.
Pour une durée de trois mois, ces formations visent à doter les participants des valeurs, des connaissances et des compétences qui leur sont nécessaires pour entamer ou poursuivre une carrière dans la société civile ou dans la sphère politique.
Pour le représentant NIMD, ce projet vise à former et informer une jeunesse diversifiée. Ibrahim Maïga dira qu’une jeunesse bien formée et informée est le gage d’un changement en profondeur vers une construction collective de l’édifice démocratique produisant ses propres gardiens. Dans son exposé, l’ancien secrétaire général adjoint des Nations unies a expliqué que hormis la Mauritanie et le Tchad, tous les autres États du Sahel sont membres de la Cedeao.
Parlant du protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance, additionnel au protocole relatif au mécanisme de prévention, de gestion, de règlement des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité de la Cedeao, Cheick Sidi Diarra a signalé que ce texte énumère les principes démocratiques auxquels chaque État membre devrait se conformer. Cela va de la séparation des pouvoirs au renforcement des parlements et de l’immunité parlementaire, à l’indépendance de la justice et à l’immunité de plaidoirie des avocats, a-t-il expliqué. Le document demande également que les organes chargés des élections soient indépendants.
L’ancien diplomate a fait savoir que les listes électorales doivent être établies de manière transparente et fiable, de même que l’organisation, le déroulement et la proclamation des résultats des élections. Le texte ajoute que «l’armée est soumise aux autorités civiles».
Actualité oblige, parlant des sanctions de la Cedeao contre notre pays, le conférencier a demandé d’engager un dialogue au niveau national et convenir avec toutes les parties prenantes d’un chronogramme «minimal». «Je suis certain que s’il y a un chronogramme inclusif, décidé au niveau national, il y a très peu de chance que la Cedeao rejette cela», a dit Cheick Sidi Diarra, ajoutant que toutes ces mesures figurent dans l’acte additionnel de 2012 de l’organisation sous-régionale, à l’exception de la fermeture des frontières.
Bembablin DOUMBIA
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