Quelles
que soient les circonstances dans lesquelles il est survenu, et quelle que soit
sa nature, rien ne saurait justifier un crime. Lorsque par malheur dans un
couple, le cas se présente, le fautif mérite une punition sévère telle que
prévue par la loi.
Histoire de rappeler aux uns et aux autres que la vie humaine est sacrée. En
conséquence, nul ne saurait se
"débarrasser" de son prochain en lui ôtant la vie, impunément. L’une
des dernières histoires du genre connues remonte à un peu plus de dix jours.
Elle s’est passée à Bendougou dans la Commune de Kobiri (Kita).
Selon
nos informations, le jour des faits,
précisément le 14 décembre dernier, c’est une banale dispute qui a éclaté entre
le mari et son épouse, comme cela est généralement le cas dans la plupart de
nos foyers conjugaux. Pour le cas présent, aucun voisin ni un proche n’a pu
dire exactement ce qui s’était réellement passé entre l’homme et son épouse
dans leur foyer conjugal.
Certains témoins ont affirmé avoir entendu des voix qui s’élevaient au domicile
des deux protagonistes qui s’échangeaient des propos violents. Prudents, les
voisins ont semble-t-il, hésité à intervenir pour savoir réellement de quoi il
s’agissait. Mais plus le temps passait, moins la situation se calmait.
Bien
au contraire. Il est arrivé un moment où l’époux furieux a fait irruption dans
la chambre et en est ressorti avec la courroie du moteur d’une moto. Puis, complètement aveuglé par la
colère, il a violemment frappé son épouse durant des minutes avec ce fouet
improvisé jusqu'à ce qu’elle saigne de partout son corps. Les cris de désespoir
de la pauvre ont fini par alerter certains voisins qui, une fois à l’intérieur
de la concession, n’ont pu que constater les dégâts.
La
dame gisait à terre complètement couverte de sang. Elle est très rapidement transportée vers le
CSCOM de Kobiri pour y recevoir des soins. Trop tard. À son arrivée dans le
centre de santé, le personnel soignant n’a pu que constater le décès de cette
mère de cinq enfants.
Dans la foulée, l’homme s’est tranquillement rendu de lui-même à la brigade
territoriale de la gendarmerie de la localité pour déclarer son crime. Là, les
pandores se chargeront de clarifier les raisons qui ont poussé ce mari violent
à agir de la sorte. Nous y reviendrons...
Tamba CAMARA
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.