Une quantité de produits stupéfiants, des téléphones portables, des couteaux et des machettes saisis lors d’une perquisition
Les limiers maintiennent toujours la pression
sur les bandits de grand chemin qui coupent le sommeil de la population à
Bamako et ses environs. Très régulièrement, ils portent des coups durs à ces
individus malintentionnés qui ne reculent devant rien pour obtenir ce dont ils
ont besoin.
Très souvent ingénieux dans le sens du mal, ces malfrats élaborent
toutes sortes de stratégies pour brouiller les pistes des policiers. Histoire
d’être libres pour s’adonner à leurs vices aux dépens des habitants dans la
cité. Mais, ces « déchets sociaux » font régulièrement face à une
traque sans fin des policiers qui, dans leur approche d’anticipation, leur
coupent régulièrement l’herbe sous les pieds.
Les éléments du commissaire divisionnaire,
Santigui Kamissoko, en charge du commissariat de police de Koulouba, ont
mis fin aux agissements d’une bande spécialisée dans le braquage et le vol à
main armée. Il s’agit de B. Ballo, A. Cissé, A. Konaté, I. Sidibé, T. Tasere,
R. Konaté et S. Konaté. Ces individus indélicats avaient choisi d’opérer dans
deux « endroits stratégiques » de la capitale.
Il s’agit du flanc de
la colline de Koulouba et en contre bas au côté opposé du Parc zoologique. Dans
ces endroits qui leur servaient de gîte, ils s’attaquaient aux paisibles
citoyens qui avaient le malheur de croiser leur chemin. Puis, sans état d’âme,
ils leur dépossédaient de tous leurs objets de valeur tels les téléphones
portables, les parures en métal précieux (lorsque la victime est une femme),
mais surtout de l’argent liquide.
Finalement, les policiers de Koulouba, décidés
à assainir le secteur relevant de leur autorité, ont eu raison de cette bande
de criminels. Ils ont tous été alpagués à la suite d’une opération « coup
de poings », initiée par le divisionnaire Santigui Kamissoko. à ce jour,
ces bandits ont été déférés pour « association de malfaiteurs, braquage,
détention d’armes blanches et consommation de drogue ».
Lorsque nous l’avons approché, l’officier de police Santigui Kamissoko n’est pas allé par le dos de la cuillère quant à sa volonté d’assainir tout le secteur relevant de son autorité pour le débarrasser des malfrats de tout acabit. D’où l’organisation régulière des décentes policières pédestres, inopinées dans les endroits criminogènes. Pour le cas présent, les bandits qui constituaient la bande dont il est question, étaient bien organisés. Ils écumaient le long du flanc de la colline et les alentours boisés du Parc zoologique sur les ordres de B. dit Bemba Ballo, le très probable cerveau de la bande.
Menace de mort
Leur stratégie était simple mais efficace. Une
fois qu’ils commettent leurs forfaits, les bandits disparaissaient
immédiatement pour se réfugier dans leur antre, en contre bas de la colline.
Ces voleurs préféraient surtout sévir les dimanches, journées durant lesquelles
le Parc zoologique reçoit un nombre relativement élevé de visiteurs. En plus de
ces visiteurs, les voleurs avaient une autre cible. Il s’agissait des citoyens
qui se rendaient dans le même secteur pour leur footing du petit soir. La bande
à B. Ballo, comme tous les bandits de leur acabit, était toujours armée et
menaçait leurs victimes de mort, lorsque ces dernières tentaient de leur
résister. C’est ainsi qu’elle a longtemps perturbé la quiétude des paisibles
populations jusqu’à très récemment.
Au début de ce mois de juin, le divisionnaire Kamissoko a initié une patrouille pédestre couvrant tout le secteur. Elle entre dans le cadre des patrouilles du même nom, initiées par la Direction générale de la police et du département de tutelle. Suite à cette descente inopinée, la bande composée de sept bandits de grand chemin (dont deux filles) a été totalement démantelée. Ils ont tous été coincés et pris sur place à un moment, où ils s’y attendaient le moins. Ils ont été renvoyés derrière les barreaux le temps de comparaître devant des juges pour répondre de leurs actes.
Plus de vigilance et de collaboration
Une perquisition effectuée dans leur antre a permis aux policiers de mettre la main sur une quantité de produits stupéfiants, des téléphones portables, des couteaux et des machettes. à la suite des enquêtes policières, il a été établi qu’à l’exception d’un seul, tous les autres sont des récidivistes notoires. Face aux preuves accablantes, les policiers ont diligenté leurs dossiers pour les renvoyer devant les juges afin qu’ils répondent de leurs actes. Les autorités policières ont mis l’occasion à profit pour exhorter la population à plus de vigilance et de collaboration dans le but de lutter efficacement contre la criminalité sous toutes ses formes.
Mopti : SAISIE D’UNE IMPORTANTE QUANTITÉ DE COMPRIMÉS
Depuis un moment l’Office centrale de
stupéfiants (OCS) accélère la cadence dans sa lutte contre les
narcotrafiquants. Ce combat contre les dealers et leurs complices ne concerne pas seulement la ville de Bamako.
Les antennes OCS des localités de l’intérieur du pays y ont toujours pris part.
Très récemment, les pandores de la structure de Sikasso sonnaient le glas des
activités illicites d’un dealer hors paire. Ce chauffeur de profession et
dealer à ses heures libres a été coincé
et interpellé avant d’être mis à la
disposition de la justice pour qu’il réponde de ses actes.
Quelques jours plus tard, c’est au tour des
gendarmes de l’OCS-antenne de Mopti de
mettre un coup d’arrêt au commerce illicite de produits pharmaceutiques dans la
région. Ainsi sur la base de renseignements ne souffrant d’aucun doute, le chef
d’antenne de l’OCS de la Venise malienne
Mopti, le commissaire divisionnaire, Amadou Kaba Kanté, a instruit à
certains de ses éléments aguerris d’investir discrètement la gare routière.
C’était dans la nuit du vendredi au samedi 27 mai dernier. Munis d’informations irréfutables, les pandores ont immobilisé dans la cour de la gare, un véhicule contenant des produits pharmaceutiques interdits à la vente. Il s’agit d’une quarantaine de paquets de trafrodol ou tramadol, auxquels s’ajoutent 2.000 comprimés nocifs. Cette opération a permis de mettre la main sur un total d’environ 5.000 comprimés.
Dissimulés dans un carton de biscuits
à la suite des investigations, il a été établi
que le car qui transportait ces produits provenait de Bobo-Dioulasso (Burkina
Faso) pour Mopti (Mali). Les produits étaient dissimulés dans un carton de
biscuits qui devait être récupéré à la gare routière de Mopti, où le ou/les
destinataires devaient ensuite se charger de le faire disparaître. Entre temps,
les pandores ont eu échos du trafique illicite et ont investi la gare routière
pour mettre fin au projet des dealers.
Peu de temps après, les gendarmes ont mis la main sur celui que nous désignons par BS. Ce dernier, identifié comme le chauffeur du car incriminé semblait être le destinataire. Il a été interpellé en même temps que son apprenti, puis ils ont été conduits dans les locaux de l’OCS pour des enquêtes plus approfondies avant que leurs dossiers ne soient transmis aux juges. Les responsables de l’OCS-Mopti exhortent la population à plus de vigilance et de collaboration, afin de lutter efficacement contre la criminalité sous toutes ses formes dans la région.
Tiedié DOUMBIA
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