Autre époque, autre réalité. De nos jours, la cohabitation est de plus en plus difficile même entre frères de sang. Le cas présent l’en illustre parfaitement. R et J sont deux frères qui sont nés et ont grandi dans la famille « S », le domicile paternel à Kati-Mission. Depuis toujours, ils ont partagé la cour commune jusqu’à leur mariage respectif. Au début, tout se passait relativement bien entre les deux frères et leurs épouses.
Mais, il est arrivé un moment où les difficultés de cohabitation ont commencé à se faire sentir. Tous les voisins sont formels sur un fait. Depuis leur mariage, les tensions sont récurrentes entre les deux frères à la maison. Si ce ne sont pas leurs épouses, ce sont leurs enfants qui sont en cause. Ainsi, la famille « S » vivait dans une atmosphère délétère qui n’était pas prête de se détendre.
Atmosphère familiale délétère- Et à chaque fois qu’il y avait une dispute entre les épouses des deux frères ou leurs enfants, « R » qui est l’aîné trouvait toujours les moyens de défendre sa petite famille aux dépens de celle de son jeune frère. Dans certains cas, il ne cherchait même pas à comprendre.
Il suffit soit qu’une dispute éclate entre les membres des deux petites familles pour qu’il tranche, sans réfléchir, du côté de la sienne. Et il le faisait sans la moindre gêne. Avec le temps, cette atmosphère invivable semblait s’éterniser dans la «famille »S ». Plus grave, elle était connue de tout le voisinage. Tout récemment, le jeune frère est revenu d’une course en ville.
Il a trouvé que ses neveux avaient verrouillé les battants de la porte de la maison commune. À l’intérieur, ils étaient en train d’en découdre durement avec ses enfants. Le jeune homme est parvenu, non sans difficulté, à accéder à la cour. S’il faut croire aux explications faites aux policiers, il semble que c’est l’aîné de ses enfants qui aurait éclaboussé sa tante (l’épouse de son grand-frère) avec de l’eau usée.
C’’était suffisant pour que cette dernière s’acharne sur ses enfants. Pour leur faire payer l’acte que le garçon lui a fait, elle a ordonné à ses propres mômes de verrouiller le portail d’entrée de la cour commune. Puis, leur aurait enjoint l’ordre de corriger les enfants de son beau-frère comme s’ils n’étaient pas les siennes.
Les choses pouvaient s’arrêter là, si son époux n’avait tranché encore en sa faveur. Une fois informé, sans réfléchir par deux fois, il s’est rangé du côté de ses enfants comme dans ses habitudes. Et sa réaction a été verbalement violente pour le garçon fautif.
Excédé par le comportement de son grand frère, « J » n’a eu d’autres solutions que d’aller porter plainte contre lui. Au commissariat de police de Hérémakono (Kati), c’est le lieutenant Seydou Sininta qui a hérité du dossier.
L’officier de police a convoqué les deux protagonistes pour les entendre. Au terme de plusieurs heures d’échanges, il semble que les limiers sont parvenus à les convaincre pour qu’ils accordent leurs violons.
Selon les dernières informations, il semble que la raison a prévalu au détriment du cœur. Du moins devant les policiers. Reste à savoir si les deux frères vont définitivement enterrer la hache de guerre et vivre en harmonie dans la cour commune comme ils l’étaient bien avant leur mariage.
Tiedié DOUMBIA
Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, le 28 novembre dernier, une frappe ciblée contre des éléments terroristes regroupés à proximité de Sounga-Marka, dans la circonscription de Djenné..
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé ce jeudi 27 novembre 2025 la 7è rencontre hebdomadaire avec les acteurs du Groupement professionnel des pétroliers (GPP) et du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP), une semaine après la signature d.
Il n’y a plus de longues files dans les stations-service de la capitale. Les clients sont servis à la minute près. La circulation est revenue à la normale et les Bamakois vaquent paisiblement à leurs occupations. C’est le constat fait hier par nos équipes de reportage.
La campagne 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles a été initiée dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre ce phénomène. Il ressort des données du Système des Nations unies que la violence numérique touche entre 16% et 58% des femmes et .
Propre à la puberté, sa mauvaise gestion est marquée par un manque de communication avec les enfants, l’inaptitude à faire face à leurs problèmes personnels et des pratiques de maltraitance à leur égard. Ce qui peut souvent aboutir à des fugues régulières, des grossesses non désirées .
A l'issue des opérations menées hier vendredi, l'ėtat-major général des Armées a indiqué dans un communiqué rendu public ce samedi que des terroristes regroupés ont été neutralisés en plus de la destruction d'un véhicule camouflé.