Dans la plupart des cas dont nous avons
connaissance, les prédateurs sexuels s’en prennent aux mineures pour assouvir
leur libido. L’un des derniers enregistrés par les limiers du
commissariat de police du 5ème arrondissement remonte à quelques jours
seulement. La victime était une fillette âgée d’environ 11 ans nommée M. Elle
avait été envoyée par un parent pour acheter du savon dans la boutique au coin
de la rue. Malheureusement, elle en ressortira sauvagement violée par le
boutiquier lui-même.
La victime et son bourreau habitent tous les deux dans le même
secteur à Hamdallaye, en Commune IV du District de Bamako. Le second tient une échoppe
non loin du domicile parental de la première.
Un des parents de M avait besoin du savon. Comme il en avait l’habitude, il a
envoyé la fillette aller lui acheter le détergent dans la boutique de Amadi
(nom d’emprunt). Précision : ce jeune boutiquier, trentenaire est marié, mais
vit seul pour des raisons que nous ignorons. Il a été établi qu’il avait également
l’habitude de procéder par des attouchements à la petite cliente. Mais cette
dernière avait opté pour un mutisme total sur ce que ce prédateur sexuel lui
infligeait comme souffrance. Amadi qui tirait certainement plaisir de ces
attouchements a finalement décidé d’aller jusqu’au bout de sa lugubre logique.
Ainsi, lorsque M s’est présentée dans la boutique pour
acheter le savon, le boutiquier n’a pas cherché de midi à quatorze heures,
comme on le dit. Il a immédiatement saisi la fillette par la main. Puis, il a
jeté des coups d’œil furtifs à gauche et à droite. Une fois rassuré que
personne ne se trouvait dans les alentours, il a aussitôt fermé la porte.
Preuve qu’il avait déjà bien préparé son plan à l’avance. La suite est
dramatique.
Le boutiquier a, comme dans ses habitudes, a procédé dans un
premier temps, par des attouchements. Puis, il est passé à la vitesse supérieure en un clin d’œil. Sans se soucier de rien,
Amadi a sexuellement abusé de la petite M dans sa boutique avant de la laisser
partir. Complètement déboussolée, la fillette est sortie de l’échoppe dans un état
piteux. Arrivée à la maison, elle a tenté de cacher les traces sanguinolentes
de l’acte forcé dont elle venait d’être victime. Mais sa façon de marcher l’a
trahie, lorsque son oncle l’a bien remarquée.
Celui-ci l’a coincée jusqu’à ce qu’elle lâche mot. L’oncle a aussitôt
informé les géniteurs de M qui l’ont à leur tour soumise à un interrogatoire
sommaire.
Au cours des questions-réponses entre fille et parents, la
fille a clairement nommé son violeur avant d’avouer que ce dernier le
soumettait à des attouchements répétés depuis un bon moment à chaque fois
qu’elle se rendait à la boutique.
C’est ainsi que les parents de la fillette ont décidé de se
rendre au commissariat de police du 5ème arrondissement pour déposer une
plainte contre le boutiquier qu’ils ont considéré comme le suspect numéro un
de cet acte odieux. Mais avant, il s’était
fait délivrer un certificat médical par un gynécologue qui attestait sans équivoque
que M avait été déflorée.
La suite est connue. Dans les minutes qui ont suivi, Amadi a été interpellé et conduit dans les locaux des policiers pour y être entendu. Là, le commissaire divisionnaire Boubacar Sissoko, en charge du 5ème arrondissement, en bon père de famille, a décidé de prendre lui-même le dossier en main. Durant son audition, le suspect avait tenté de nier l’évidence avant de craquer et avouer les faits. Sans autre forme de procès, il a été placé sous mandat de dépôt à la Maison centrale d’arrêt de Bamako.
Tamba CAMARA
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