L’émoi était à son comble lundi dernier à l’hôpital du Point-G sur les hauteurs de Bamako. Un bambin venait d’être froidement assassiné par un patient récemment admis au service psychiatrique de cet établissement hospitalier. La nouvelle s’est répandue telle une trainée de poudre à travers la Cité des Trois Caïmans et ses environs.
Selon nos sources, le présumé auteur de cet acte ignoble est BD. Cet individu venait récemment d’être admis à la psychiatrie du CHU du Point-G, pour des troubles psychiatriques. Quelques temps avant, dans la localité de Sadiola (Région de Kayes), l’homme s’en était pris à son propre frère qu’il a égorgé pour ensuite disparaître dans la nature. Il a été recherché et retrouvé et c’est ainsi que ses parents l’ont dirigé vers le service psychiatrique du CHU du Point-G, afin d’y subir des soins.
Les proches du suspect avaient décelé en lui des prémices de la folie. Mais, il semble que son état s’était stabilisé et il s’était lancé dans le petit commerce de vente de carburant devant l’École normale supérieure (ENSup) à Bamako. Dans la foulée, ses parents ont été obligés de le renvoyer à l’hôpital de nouveau pour qu’il y soit interné aussi longtemps que possible, afin qu’il retrouve sa lucidité d’antan.
Perte totale de la raison- Ainsi tout allait bien, jusqu’à lundi dernier aux environs de 9 heures. Ce jour-là, l’homme aurait totalement perdu la raison. Il s’est levé comme s’il obéissait à un ordre et s’empare du bambin, alors que la maman de ce dernier donnait à manger à son époux, lui aussi admis dans le même service pour recevoir des soins. La mère ne portait donc aucune attention sur sa progéniture. C’est ainsi que B.D et le garçon se sont retrouvés dans le couloir. Il lui assène des coups de poignard violents sur plusieurs parties du corps, puis il l’égorge. Après, le forcené a disparu.
C’est un visiteur qui a découvert la dépouille du garçonnet gisant dans une mare de sang. À ce jour, le dément criminel reste introuvable. Contacté par nos soins, le premier responsable de l’établissement hospitalier n’a pas souhaité se prononcer sur cette affaire au motif qu’il s’agit d’un dossier médical. En attendant, toutes les unités de recherches de Bamako ont été mobilisées pour mettre la main sur BD.
Yaya DIAKITE
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