Les ministres en charge de la Sécurité, le général
de brigade Daoud Aly Mohmmedine et de l’Artisanat, Andogoly Guindo, contemplent les images
La direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa), en partenariat avec l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), a organisé, vendredi dernier au Musée national, une exposition photographique sur les actions des Forces armées maliennes et de sécurité (FAMa).
La cérémonie de vernissage de l’exposition était co-présidée
par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de
brigade Daoud Aly Mohmmedine, et son collègue de l’Artisanat, de la Culture, de
l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo. étaient aussi présents
les directeurs de la Dirpa, Souleymane Dembélé, et de l’Amap, Bréhima Touré.
Ces photos (une centaine) retracent les actions des FAMa de
l’accession de notre pays à l’indépendance à nos jours. On y retrouve la présentation
de l’Armée malienne au premier président de la République, Modibo Keïta, le 12
octobre 1960, le général Moussa Traoré et les officiers en 1970, le retour
triomphal de l’Armée malienne du front après la guerre Mali-Burkina en 1986,
mais aussi des photos des anciens présidents du Mali, des défilés militaires
lors des fêtes du 20 janvier et du 22 septembre. Ainsi que des opérations
humanitaires de la Grande muette et des sorties de promotions.
Souleymane Dembélé a confirmé que la montée en puissance des
FAMa dans la lutte contre le terrorisme est une réalité. «Une montée en
puissance se matérialisant de diverses manières, d’abord les acquisitions d’équipements,
les constructions d’infrastructures adaptées à nos réalités et à nos besoins,
les ressources humaines, les formations et les entrainements, les résultats
probants sur le terrain et enfin le soutien inconditionnel de la population aux
FAMa», a-t-il dit. Et d’expliquer que ce soutien populaire est la résultante du
lien, combien solide, entre le peuple malien et son armée dont les fondements
remontent aux premières heures de l’indépendance au cours desquelles
l’institution militaire a beaucoup œuvré au développement économique et social
de la nation.
Pour lui, cette
exposition vise à resserrer davantage le lien entre l’Armée et la nation et
montrer un visage humain des Forces armées qui se battent pour la défense de
l’intégrité du territoire national, mais aussi pour le bien-être de la
population parfois au prix du sacrifice ultime. Le colonel Dembélé a aussi
expliqué qu’il s’agit de montrer une toute autre facette des Forces armées
comme pour mettre en application l’adage qui dit qu’une image vaut mille mots.
Le ministre Andogoly Guindo s’est dit particulièrement impressionné par cette exposition qui retrace l’évolution de l’Armée nationale. «Une évolution marquée par des grands hommes que l’armée a connus», a noté le ministre Guindo. Son collègue en charge de la Sécurité a indiqué que ce sont des images impressionnantes qui montrent à la population ce que «nous avions eu à faire». Selon le ministre Daoud Aly Mohmmedine pour comprendre son présent, il faut connaître son passé.
Sinè TRAORE
Face à la modernité et la contrefaçon, les tisserands lancent un cri de détresse aux autorités afin qu’elles s’impliquent pour sauver leur métier du naufrage collectif et préserver du coup un patrimoine manufacturier traditionnel inestimable.
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..