Âgé d’environ une vingtaine d‘années, O. C. vient d’être déféré au parquet du Tribunal de grande instance de la Commune VI. Il a été fortement suspecté d’avoir volé et égorgé la chèvre de Daouda.S, commerçant de son état.
Selon nos sources, cet opérateur économique a une maison en chantier contigu à son domicile à Dialakorobougou. Comme c’est généralement le cas dans nos quartiers, très régulièrement, de nombreux jeunes du quartier s’y rencontrent dans ces maisons en chantier pour échanger et discuter de tout et de rien autour du thé. Le commerçant propriétaire de la maison en chantier ne voyait aucun mal à ce que les jeunes se regroupent dans sa maison en chantier, même s’il a avoué plus tard qu’il doutait sérieusement de la moralité de ces jeunes gens.
Au même moment, le commerçant qui, à ses heures libres, pratiquait également l’élevage des petits ruminants, a fait un constat désagréable. Très régulièrement, il perdait une chèvre dans des conditions inexplicables. Au départ, il se contentait de faire le constat et ne disait rien à personne dans son voisinage. La multiplication des disparitions de ses chèvres, a fini par lui faire perdre patience. Il a informé alors certains de ses voisins du malheur qu’il est en train de vivre en silence. Principalement, le voisin X à qui il avait confié la responsabilité de sa maison en chantier. Nous apprendrons plus tard que c’est cet homme qui avait autorisé O. C. et ses copains de se regrouper dans la maison en chantier pour y passer leur temps. Ainsi avec la disparition inexpliquée des animaux du patron, X s’est senti coupable quelque part. Voilà qu’un jour, il décide de se rendre dans le chantier pour rencontrer O. C. et ses éléments, afin d’échanger avec eux sur la disparition régulière et mystérieuse des animaux du commerçant. Curieusement, ce jour-là, comme par hasard, à peine qu’il a franchi la porte d’entrée de la maison, il a fait un constat bizarre.
Le sol du garage était couvert de sang frais. L’homme s’est donné un temps de réflexion pour comprendre réellement ce que cela pouvait être en réalité. Immédiatement, sa première réaction a été de faire appel à O. C. qui était le chef du groupe des jeunes qui se rencontraient dans la maison en chantier pour causer. Comme il fallait s’y attendre, la première réaction a été de chercher à comprendre comment du sang frais de ce qui semble être celui d’un animal s’est retrouvé dans le garage. Sans tergiverser, O. C. l’a sèchement répondu qu’ils (lui et certains de ses amis) venaient d’égorger une chèvre. Lorsqu’il a entendu ces mots de la bouche de son interlocuteur, X a failli tomber en syncope. La seule chose qu’il a pu faire dans l’immédiat a été de se retirer un moment pour réfléchir à ce qu’il va faire. Après quelques minutes de réflexion, il a jugé nécessaire de contacter par téléphone le commerçant pour lui expliquer ce qu’il venait de voir et d’entendre de la bouche du jeune O. C.
Ainsi, les soupçons du commerçant se sont renforcés. Il a clairement fait savoir à son interlocuteur qu’il a depuis toujours douté de la .moralité de O. C. et de ses copains. Les heures qui ont suivi, la victime s’est rendue au commissariat de police pour déposer une plainte contre le garçon. Le garçon a été interpellé par les éléments de la brigade de recherches et conduit dans les locaux des policiers de N’tabacoro.
Un festin nocturne- Interrogé, il a partiellement reconnu les faits. Dans ses explications, il a porté le chapeau à un de ses amis qui serait l’initiateur principal de l’abattage la bête. Selon O. C., le jour des faits, il aurait reçu la visite de ses amis au chantier comme d’habitude. Pendant qu’ils échangeaient à bâton rompu, un des visiteurs lui aurait proposé de capturer et d’égorger une chèvre qui venait de faire irruption dans la cour du chantier. Ainsi dit, ainsi fait. À quatre, ils ont coincé l’animal dans la cour, l’ont capturé et l’ont trainé dans le garage de la maison en chantier avant de l’égorger sur place. Ils l’ont ensuite dépecé et ont gardé la viande en attendant la nuit pour en faire un festin.
Cependant, bien avant que la police ne soit saisie, X avait tenté de résoudre le problème socialement. Il avait tenté de convaincre le fautif de se rendre chez le propriétaire de l’animal pour lui expliquer clairement ce qui s’est passé à propos de la bête égorgée. Ce dernier n’a pas fait de cela un problème et a agi comme convenu. Après discussions, le propriétaire lui aurait proposé de payer la somme de 50.000 Fcfa au titre de la valeur marchande de l’animal tué. Face à son incapacité de s’acquitter de cette somme, le commerçant a été obligé de se rabattre sur les policiers pour punir O. C. Entre temps, ses complices se sont enfuis, lorsqu’ils avaient eu échos que leur ami était englué dans cette histoire. En attendant que les limiers mettent la main sur les fugitifs, le dossier de O. C. a été renvoyé au Tribunal de grande instance de la Commune VI du District de Bamako.
Tiedié DOUMBIA
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