Moussa Mara est poursuivi pour plusieurs infractions présumées. Il s'agit des délits d'«atteinte au crédit de l'Etat», d'«opposition à l’autorité légitime», d'«incitation au trouble à l’ordre public».
S'y ajoute le délit de «publication et diffusion de nouvelles fausses mensongèrement attribuées à des tiers fait de mauvaise foi susceptible de troubler la paix publique», selon la déclaration de son avocat Me Mountaga Tall sur son compte X ex Twitter.
Selon lui, ces infractions présumées sont en lien avec un tweet de son client en date du 4 juillet dernier dans lequel il apporte son soutien à certains acteurs politiques et de la société civile en conflits avec la loi, qu'il qualifie de «prisonniers d'opinion», a-t-on appris de source judiciaire qui indique que son jugement est prévu le 29 septembre prochain.
Il s'agit, entre autres, de Adama Diarra alias Ben le Cerveau, Mme Rokiatou Doumbia dite Rose la vie chère, Issa Kaou Djim, Clément Dembele, l'imam Bandiougou Traoré, le chroniqueur Youssouf Mohamed Bathily alias Ras Bath...
Dans le tweet en question, l'ancien député et maire de la Commune lV explique avoir entrepris ces démarches régulièrement pour signifier toute sa solidarité à l'endroit des détenus qu'il qualifie de «prisonniers d'opinion». Des efforts qu'il souligne avoir poursuivis auprès des familles respectives de ces acteurs de la vie publique malienne. «Tout cela, pour que jamais ne s'éteigne en eux la flamme de l'espoir», indique le tweet.
Avant de finir avec cette phrase à laquelle s'interesseraient les enquêteurs. «Aussi longtemps que dure la nuit, le soleil finira évidement par apparaitre! Et nous nous battrons par tous les moyens pour que cela arrive et le plus tôt possible», a déclaré Moussa Mara.
Aboubacar TRAORE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.