Ils
contrebalancent ainsi la baisse des prix de tous les autres produits
alimentaires : huiles végétales, produits laitiers, sucre... Leur indice a
reculé de près de 15% par rapport au pic atteint en mars dernier, mais affiche
encore une valeur supérieure de 2% à celle de l’année dernière au même mois.
Selon l’Indice FAO des prix des produits
alimentaires, publié le 4 novembre dernier, les prix mondiaux du blé ont
progressé de 3,2% en octobre. Cette hausse est due aux incertitudes qui
perdurent au sujet de l’initiative céréalière de la mer Noire. Le resserrement
des disponibilités aux États-Unis d’Amérique, qui fait suite à une révision à
la baisse de la production, a également contribué à l’affermissement des marchés.
Quant aux prix internationaux des céréales
secondaires, ils ont augmenté de 3,5% par rapport au mois précédent, en premier
lieu sous l’effet d’une hausse de 4,3% des prix mondiaux du maïs. Cette
progression des prix du maïs s’explique par l’affaiblissement des perspectives
de production aux États-Unis d’Amérique et dans l’Union européenne... Les prix
internationaux du sorgho ont, eux aussi, augmenté en octobre, de 3%, sous
l’influence du renforcement des prix du maïs.
L’Indice FAO des prix des huiles végétales a
cédé 1,6% par rapport à octobre et tombe à un niveau inférieur de près de 20% à
celui d’il y a un an. Sa baisse s’explique par le recul des prix mondiaux des
huiles de palme, de soja et de colza. En octobre, les prix internationaux de
l’huile de palme ont légèrement fléchi par rapport au mois précédent.
L’abondance durable des stocks en Asie du Sud-Est y a contribué largement.
L’Indice FAO des prix des produits
laitiers a baissé pour le quatrième mois d’affilée. Sa valeur demeure
toutefois supérieure 15,4% à celle de l’année dernière. Cette baisse s’explique
par des achats moins importants que prévu de la part de la Chine et par une
demande atone sur le marché au comptant.
Car les besoins immédiats de la
plupart des pays importateurs étaient bien couverts, ainsi que par les effets
de l’affaiblissement de l’euro par rapport au dollar des États-Unis.
L’incertitude sur le marché quant à l’évolution de la demande de produits
laitiers, du fait de l’inflation galopante et des fléchissements économiques, a
également tiré vers le bas les prix internationaux des produits laitiers.
L’Indice FAO des prix du sucre a reculé de 0,6% en octobre, soit un par rapport au mois de septembre et de 8,5% par rapport à sa valeur au même mois un an auparavant. Les perspectives positives en matière d’offre mondiale pour la campagne 2022-2023, qui ont encore été renforcée par l’amélioration des prévisions de production en Inde, ont pesé sur les prix mondiaux du sucre en octobre.
Cheick Moctar TRAORE
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