Cela en boostant les échanges commerciaux et en accélérant la
transformation structurelle des économies de nos pays par la création d’unités
industrielles compétitives en fonction des avantages comparatifs de chaque
pays.
La Zlec est un marché continental unique. Avec une
population d’environ 1,3 milliard de personnes, son Produit intérieur brut
(PIB) combiné est estimé à près de 2.500 milliards de dollars américains.
Pleinement réalisée et sans barrières commerciales, elle deviendra ainsi la
plus grande zone de libre-échange au monde réunissant les 54 pays.
Des
initiatives visant à assurer la mise en œuvre réussie de la Zlec ont été mises
en évidence, telles que le Système panafricain de paiement et de règlement. Il
s’agit là d’un système de paiement qui permettra aux commerçants
transfrontaliers de commercer en devises locales. Une autre initiative a trait
au Fonds d’ajustement de la Zlec pour compenser les pertes de recettes
tarifaires et les opportunités de diversification financière dans le cadre de
la Zlecaf.
La Zlec peine à libérer le potentiel énorme qu’elle regorge.
Même si le mécanisme naissant et sur lequel tous les Africains fondent espoir
n’est qu’à ses balbutiements. Pour tirer parti de ses immenses opportunités
d’investissement, d’échanges et de création de richesse, le continent doit
combler le déficit notamment d’infrastructures. Le but étant d’attirer «des
investissements transfrontaliers durables en Afrique» afin de rattraper des décennies
de retard accumulés en matière de déficits d’infrastructures matérielles et
immatérielles.
Infrastructures au premier au rang desquelles figurent la
promotion et la prise en compte des résultats de la recherche dans les différents
secteurs d’activités et les politiques nationales de développement. «Nous
devons investir dans la science, la technologie et l’innovation (STI) pour
rester compétitifs à long-terme et construire des Chaînes de valeur régionales
(CVR) qui peuvent générer plus de valeur ajoutée pour augmenter la part de
marché des entreprises africaines», suggère le secrétaire exécutif par intérim
de la Commission économique pour l’Afrique, intervenant à Abu Dhabi (Émirats
arabes unis) lors d’une rencontre sur le financement vert.
En la matière,
Antonio Pedro estime que «l’Afrique peut tirer parti de ses ressources
naturelles pour créer des chaînes de valeur régionales durables telles que la
chaîne de valeur des batteries et des véhicules électriques en République démocratique
du Congo (RDC) et en Zambie». Toutefois, nuance la directrice du secrétariat de la Zlecaf,
Emily Mburu, le potentiel de la Zlec pourrait être libéré si les personnes
circulaient librement à travers le continent pour moderniser les industries et
tirer parti de la diversification d’autres pays africains.
Cheick Moctar TRAORE
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