Cette rencontre du groupe technique de la grande messe du football, était axée
essentiellement sur le bilan de la compétition, à 48h des demi-finales qui
opposeront d’une part, la Côte d’Ivoire et la RD Congo et d’autre part, le
Nigeria et l’Afrique du Sud.
Les deux affiches sont prévues, mercredi 7
février, respectivement au stade de la Paix de Bouaké et au stade Alassane
Ouattara d’Abidjan. D’entrée de jeu, le directeur de la division du
développement de la Confédération africaine de football (CAF), Raul Chipenda a
déclaré que la CAN, Côte d’Ivoire 2023 est considérée comme la meilleure de
l’histoire de la compétition «en raison des résultats et des surprises».
«Les sélectionneurs ont joué un rôle important
dans la cette compétition. Les équipes africaines veulent se battre et gagner
et cela change la donne», a souligné
l’ancien international angolais qui dirige le groupe d'étude technique.
Raul Chipenda a aussi salué le niveau de
l’arbitrage, bien aidé par l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) et expliqué
les pauses rafraichissements par la forte chaleur et l’humidité à Abidjan. «La
pause rafraichissement dure deux minutes et c’est une pause par période. Il est
prévu de faire deux pauses par période en cas de forte chaleur ou l’humidité».
Pour sa part, le Ghanéen Abdul Faisal Chibsah a révélé que 113 buts ont été
marqués depuis le début de la CAN, ce qui dépasse le nombre de buts inscrits
lors de la précédente édition (100 réalisations). «Il y a des buts sur des
coups de pieds arrêtés, sur des corners. C’est une tendance qui marche bien. On
remarque également qu’il y a eu moins de buts de la part des attaquants et
beaucoup de tirs en dehors de la surface ce qui signifie que les équipes se
défendent bien», a fait remarquer l’ancien international ghanéen.
Au total, 629 joueurs ont été inscrits pour
cette compétition. Le groupe d’étude technique a constaté que 60% des joueurs
viennent des clubs européens, contre 28% et 12%, respectivement pour les
équipes africaines et asiatiques. En Europe, la Ligue 1 française est la plus
représentée avec 90 joueurs, contre 50 pour le championnat anglais, 30 pour
l’Espagne et 20 pour l’Italie et l’Allemagne. En Afrique, le championnat
sud-africain est le plus représenté avec 39 joueurs, devant celui de la
Tanzanie et de l’Égypte qui comptent chacun 19 joueurs.
La Tunisie (11 éléments) et le Maroc (4) complètent le tableau. 75 joueurs
proviennent de l’Arabie saoudite et l’équipe de l’Afrique du Sud est la seule
du tournoi qui est composée uniquement de joueurs locaux. Selon le groupe
d'étude technique, 65% des sélectionneurs de la CAN ont utilisé le 4-3-3
flexible et le 4-4-2 qui varie de l’animation offensive à l’animation
défensive. «De façon globale, il y a eu des progrès, toutes les équipes ont
travaillé et progressé dans l’organisation et dans la stratégie.
Lors
des compétitions précédentes, il y avait beaucoup d’espaces entre les lignes et
les intervalles, mais cette année, très peu d’équipes ont laissé des espaces
entre leurs différentes lignes et intervalles», a précisé Clémentine Touré.
«Dans les différentes organisations, que ce soit en 4-3-3, en 4-2-3-1 ou en
4-4-2, selon la stratégie mise en place, nous avons pu voir que le premier
objectif des équipes était de fermer l’axe de but qui était la plaie des
équipes auparavant.
Cela a obligé les adversaires à attaquer sur les côtés. Que le bloc soit haut,
médian ou bas, le premier objectif était d’abord de chercher à fermer l’axe de
but pour minimiser le risque de d’exposer», a ajouté celle qui occupe le poste
de sélectionneuse de l’équipe féminine de la Côte d’Ivoire. Quant à l’ancien
international éthiopien Abraham Mebratu, il a indiqué que seulement 5 buts ont
été marqués en contre-attaque, ajoutant que cela s’explique par le fait que la
majorité des équipes ont opté pour des défenses compactes.
Ancien gardien de but des Lions indomptables,
Joseph Antoine Bell a, lui, salué les progrès réalisés par les gardiens
africains, assurant que ces derniers ont prouvé qu’ils peuvent désormais
rivaliser avec l’élite mondiale.
Pour mémoire, le groupe d’étude technique de la CAF est composé d’un panel de légendes du football, d'entraîneurs et d’anciens joueurs. Entre autres, on peut citer Joseph Antoine Bell (Cameroun), Abdul Faisal Chibsah (Ghana), Edgar Watson Suubi (Ouganda), Clémentine Touré (Côte d'Ivoire), Herita Ilunga (RD Congo), Abraham Mebratu (Éthiopie), Michael Amenga (Kenya).
Envoyés spéciaux
Ladji M. DIABY
Habibou KOUYATÉ
Ladji Madihéry DIABY
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