L’ambition affichée cette année est de produire 1.575.000 plants, toutes espèces confondues
Le gouverneur de la Région de Ségou, le Commissaire général de brigade de police, Soulaïmane Traoré, a procédé mercredi dernier dans la cour de l’Université de Ségou, au lancement régional de la campagne de reboisement. L’événement a enregistré la présence du maire de la Commune rurale de Sébougou, Modibo Traoré, du recteur par intérim de l’Université de Ségou, Dr Mory Sidibé, du directeur régional des Eaux et Forêts, Mahamadou Seidou, du secrétaire général du Conseil régional de la jeunesse, Ousmane Diarra, et de nombreux autres invités. Ayant pour thème : «Reboiser pour restaurer les terres dégradées et lutter contre la désertification», la cérémonie a été couplée à la Journée internationale de la jeunesse, célébrée le 12 août de chaque année. L’ambition affichée cette année est de produire 1.575.000 plants, toutes espèces confondues, mais aussi de collecter 20.000 noix de rônier et reboiser 542,5 hectares.
Prenant la parole, le recteur par intérim de l’Université de Ségou s’est réjoui du choix porté sur son institution pour abriter cette importante initiative. À l’en croire, ce geste représente une marque de confiance, mais aussi une invitation à renforcer leur engagement en faveur de la protection de l’environnement et du développement durable. «En accueillant ce lancement, nous réaffirmons notre volonté d’intégrer la culture écologique dans nos programmes et pratiques quotidiennes, d’encourager la recherche appliquée pour améliorer les techniques de reboisement et de gestion des ressources naturelles et de mobiliser la communauté universitaire pour participer activement aux campagnes de plantation et d’entretien des arbres», a indiqué Dr Mory Sidibé. Et le responsable d’université de lancer un appel afin que cette journée soit le point de départ d’un engagement concret, durable et collectif. «Plantons des arbres, entretenons-les, protégeons-les. Faisons en sorte que chaque espace nu devienne un espace vert», a-t-il recommandé.
De son côté, le secrétaire général du Conseil régional de la jeunesse de Ségou, Ousmane Diarra a souligné qu’il était important en cette journée symbolique d’impliquer les jeunes à travers cette activité de reboisement afin de préserver notre environnement.
Pour Soulaïmane Traoré, planter un arbre, c’est bien plus que mettre un plant en terre. Dans un contexte de désertification, d’urbanisation, de coupes abusives de bois, de surpâturage et de défrichements incontrôlés, il estime que cet acte permet de donner naissance à un futur, d’offrir de l’ombre, de l’air pur, de l’eau et de l’espoir aux générations qui viendront après nous. S’agissant du thème de cette année, il dira que c’est un appel à l’action collective. «Il nous invite à changer nos comportements : libérer les forêts classées et les berges, réduire notre consommation de bois-énergie, dire non aux feux de brousse, sécuriser et entretenir chaque arbre planté», a expliqué Soulaïmane Traoré.
Mamadou SY
Pour le Général de division Abdoulaye Maïga, la célébration de cette journée symbolise la reconnaissance de la Nation pour les sacrifices des héros tombés pour l'avènement de la démocratie au Mali. Au nom du Chef de l’État, il a salué la résilience du peuple malien face aux assauts de.
Nouvellement nommé, le ministre de l’Énergie et de l’Eau poursuit ses prises de contact avec les structures relevant de son département. C’est dans ce cadre qu’il s’est rendu, mercredi dernier, à la direction générale de l’Énergie du Mali (EDM-SA), pour échanger avec les responsa.
Le gouvernement a partagé les documents du Plan national de réponses à la sécurité alimentaire (PNR) 2026, mercredi dernier, avec les Partenaires techniques et financiers (PTF) intervenant dans le domaine de la sécurité alimentaire..
Un important convoi de camions-citernes, escorté en toute sécurité par les Forces armées maliennes (FAMa), a été reçu, mercredi dernier, dans les parkings à Bamako..
Ce vendredi en principe, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars, la capitale malienne a vibré au rythme de l’arrivée d’un convoi imposant de plusieurs centaines de véhicules blindés de nouvelle génération et d’autres équipements militaires en provenance de la Guinée..