La cérémonie commémorative s’est déroulée dans la salle de conférence du gouvernorat de Ségou sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur, Boureïma Angoïba. Il avait à ses côtés, le 1er adjoint au préfet du Cercle de Ségou, Moussa Traoré, le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra et le coordonnateur des chefs de villages et quartiers de la Région, Oumar Barou Togora.
L’édition de cette année est placée sous le thème : «Rôle et responsabilité des légitimités traditionnelles dans l’éducation et la construction du Maliden Kura». Plusieurs activités sont prévues à savoir des manifestations artistiques et culturelles, des conférences débats et des séances de prière et de bénédictions pour le pays. Au cours de la cérémonie, les légitimités traditionnelles ont eu droit à des communications sur le thème national de la journée.
Pour le maire de la Commune urbaine de Ségou, cette journée instituée par les autorités de notre pays vise à rendre hommage aux légitimités traditionnelles et à les sensibiliser sur leurs devoirs communautaires afin de contribuer à la cohésion sociale, à la préservation et à la résolution pacifique des conflits. Quant au coordonnateur des chefs de villages et quartiers de la Région de Ségou, Oumar Barou Togora, il a salué le président Assimi Goïta pour l’instauration de cette journée.
Pour le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou, cette journée du 11 novembre traduit la volonté des autorités de notre pays, de faire du Mali, une nation ancrée dans ses valeurs ancestrales. «Elle consacre une reconnaissance historique du rôle et de la place des légitimités traditionnelles dans la conduite des affaires publiques.
L’objectif général visé par cette journée est de contribuer à une meilleure exploitation du système de gouvernance des légitimités traditionnelles pour promouvoir la paix, la cohésion sociale, le vivre-ensemble et soutenir la refondation de l’État. Il s’agit de faire connaître les légitimités traditionnelles, valoriser leurs fonctions, raffermir leur ancrage dans la société et contribuer à l’émergence d’un Mali nouveau», a expliqué Boureïma Angoïba.
De façon spécifique, il s’agira d’informer et de sensibiliser les autorités et légitimités traditionnelles sur les enjeux, les difficultés de préservation, de transmission et les menaces qui pèsent sur les valeurs de «Maaya» et du «Danbé», de transmettre aux jeunes générations ces valeurs et de mutualiser les efforts en renforçant la synergie d’action entre toutes les parties prenantes au processus de l’éducation et la construction du «Maliden Kura», a-t-il ajouté.
Le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou a exhorté les légitimités traditionnelles à suivre avec beaucoup d’intérêt et d’assiduité les différentes présentations, tout en participant activement aux travaux.
Mamadou SY
Le Centre d’Instruction Militaire Boubacar Sada SY de Koulikoro a vécu, ce vendredi matin, un moment solennel à l’occasion de la cérémonie de sortie de la 7ᵉ promotion de l’École d’État-Major de Koulikoro (EEMNK), en présence du Gouverneur de la Région de Koulikoro, le Colonel El H.
Cette promotion est composée de 27 diplômés issus de neuf pays africains à savoir le Mali, le Burkina Faso, le Cameroun, la Guinée, le Maroc, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.
Dans le cadre de l'opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes, appuyées par leurs partenaires, ont conduit deux opérations aériennes de précision contre des regroupements terroristes dans les régions de San et de Bandiagara les 18 et 19 août 2026. L’information a été communiqué.
C’est une tradition bien ancrée chez les camarades d’âge qui se promènent ensemble dans les rues du quartier pour chasser ces reptiles. La pratique meuble leur journée, mais renforce surtout leurs liens d’amitié et de fraternité, tout en leur inculquant le goût de l’effort.
La Semaine nationale de la jeunesse (SENAJE) s’ouvre ce mercredi 12 août 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB) avec l’ambition de mobiliser les jeunes autour des défis liés à la paix, à la sécurité et à la cohésion sociale. Prévue du 11 au 16 août, cette éditi.
On constate que cette habitude est de plus en plus mise à mal, voire en décadence. Certains pointent du doigt plusieurs facteurs comme l’acculturation et l’individualisme.