Telle a été la principale décision du 31è congrès
ordinaire du mouvement estudiantin tenu samedi et dimanche derniers à la
Faculté des sciences et techniques (FST), sur la colline de Badalabougou. Il
dirige désormais un bureau de plus de 100 membres pour un mandat d’un an non
renouvelable, selon les nouveaux statuts et règlement intérieur de
l’Association.
Après l’exécution de
l’hymne national, la lecture des nouveaux statuts et le rapport final des
travaux, le représentant des anciens de l’AEEM a déclaré que l’organisation
doit être constituée d’élèves et étudiants brillants. «L’AEEM n’est ni une
fonction, ni un service. Les vauriens, les chefs de famille et les étudiants de
carrière n’y ont pas leur place», a laissé entendre Sory Ibrahim Doumbia. Pour
lui, un leader estudiantin ne doit pas être violent et doit être assidu en
classe.
Abondant dans le même sens, le secrétaire général réélu s’est réjoui de
la formation, sous sa direction (2020 et 2022), des leaders de l’AEEM à la Cité
universitaire de Kabala et à Ségou, de la baisse du taux de violence dans
l’espace scolaire et universitaire. Il a également évoqué la remise de dons aux
plus démunis dans les campus de Badalabougou et du Point G., les relations avec
certaines organisations d’élèves, d’étudiants, de la sous-région et des jeunes
de l’Afrique du Nord.
Siriman Seydou Niaré a révélé l’autorisation donnée aux
détenteurs de Licence d’accéder aux concours d’entrée à l’école nationale
d’administration (Ena),
Après avoir validé le
nouveau bureau, le chef de cabinet de la ministre de l’Éducation nationale,
Oumar Traoré, a souhaité bon vent à ses membres. Siriman Seydou Niaré avait été
élu pour la première fois secrétaire général du bureau de Coordination de
l’AEEM en mars 2020. Il a été successivement réélu en décembre 2021.
Ainsi l’article 22 des nouveaux textes issus du 31è congrès précise que le secrétaire général de l’AEEM est élu pour un mandat d’un an. Il est rééligible une seule fois. Il faut préciser que des éléments des forces de sécurité s’étaient fortement mobilisés pour sécuriser les travaux du congrès.
Sidi WAGUE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.