D'après certains parents d'élèves, les fournitures scolaires scolaires sont hors de prix cette année
Les élèves
reprennent aujourd’hui le chemin de l’école sur l’ensemble du territoire
national, après 3 mois de vacances. Plusieurs établissements sont prêts à
recevoir pour la rentrée 2025-2026 des cohortes d’anciens et nouveaux élèves à l’image de la
Medersa franco-arabe privée : «Al Hanafia».
Cet établissement scolaire composé de premier et second cycles, mais
aussi d’un lycée, doit accueillir 348 élèves au fondamental I. Au passage de notre
équipe de reportage, les inscriptions
se poursuivaient encore pour ce cycle.
Le second cycle de l’établissement
démarrera avec 328 apprenants. Quant aux 5 classes de 12è années, elles
recevront 153 élèves, dont 73 filles. Le directeur des études du lycée «Al Hanafia», Sadia Keïta ajoutera que son
établissement scolaire attend avec impatience de recevoir les élèves orientés
dans ses classes de 10è et 11è années.
Quant au Groupe scolaire Dravéla-Bolibana
II, il accueillera 200 élèves repartis
entre 5 classes pour 5 enseignants. Le directeur de cette école, Lassina Dembélé, souhaite la mise à
disposition de 9 enseignants supplémentaires pour combler l’insuffisance de
pédagogues dans son établissement, mais aussi des tables-bancs. Outre ces
défis, le premier responsable de ce groupe scolaire semble préoccupé par une menace de grève des enseignants
dès la reprise. À l’instar de ces deux établissements, beaucoup d’écoles sont
prêtes pour la reprise des cours.
Quid des parents ? Les dépenses liées
à la rentrée scolaire restent une croix que chaque parent porte au cou. Ce
n’était pas la grande affluence au niveau de certains points de vente des
fournitures scolaires. «Les clients se font rares, mais c’est en raison de la
cherté de la vie», expliquent certains revendeurs. Yacouba Diarra dispose d’une boutique à Yirimadio. Son échoppe bien achalandée propose différentes
fournitures scolaires.
Bréhima Arama, parent d’élève, explique
avoir déboursé 12.500 Fcfa pour acheter des fournitures, notamment des sacs,
cahiers, stylos, règles,
ardoises et autres accessoires pour ses 4 enfants. Achata Soumaoro aussi a
dépensé 17.500 Fcfa pour l’achat des fournitures scolaires de ses 3 enfants.
Mais elle explique avoir payé des chaussures, des cafetières et autres
accessoires pour sa progéniture. Elle
trouve que pour cette rentrée scolaire, les prix sont plus élevés que ceux de
l’année dernière.
Il faut noter que la rentrée scolaire
de cette année est menacée par des syndicats d’enseignants à cause de la
suspension de salaires de certains de leurs camarades dans le
cadre de la mise en œuvre du
Système intégré de gestion des ressources humaines des Fonctions publiques de
l'État et des Collectivités territoriales (SIGRH). Mais en début de semaine,
par une correspondance, le ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les
Institutions a demandé à son collègue chargé de l'Éducation nationale de faire
prendre les dispositions pour le paiement des salaires des enseignants
disposant du récépissé de contrôle physique. «J'ai l'honneur de vous demander de bien
vouloir inviter les directeurs des Académies d'enseignement, en rapport avec
les directeurs régionaux du Budget de leurs ressorts respectifs, à prendre les
dispositions nécessaires pour le paiement des salaires de
l'ensemble des enseignants disposant du récépissé de
contrôle physique», telle est la substance du contenu de la lettre que le
ministre Bakary Traoré a envoyée à son collègue de l’Éducation nationale.
Cette décision du ministre chargé de la mise en œuvre du SIGRH fait suite aux conclusions de la rencontre tenue, le jeudi 18 septembre 2025, avec les représentants des organisations syndicales. Bakary Traoré a assuré que des équipes mixtes seront déployées dans les régions administratives à partir du mois d'octobre prochain en vue de l'identification biométrique des agents non enrôlés.
Sidi WAGUE
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