L’Association des éditeurs de la presse en ligne au Mali (Appel Mali), en partenariat avec Amnesty international, Free press unlimited et Tuwindi, a organisé du 31 mars au 2 avril à Sikasso, une session de formation sur le journalisme d’investigation et les droits humains à l’intention des journalistes de la presse écrite et animateurs radio de la Région de Sikasso.
L’évènement était présidé par le président d’Amnesty Mali, Alassane Saloum Traoré, en présence du secrétaire aux relations extérieures de Appel Mali, Hassane Koné, et du représentant régional de l’Union des radios et télévisions libres (Urtel), Abdoul Salam Cissé. La rencontre visait à accroître les investigations journalistiques sur les sujets de droits humains, en promouvant l’approche genre. Il s’agissait également d’amener les journalistes à beaucoup plus investiguer sur la question de violation des droits humains et à produire plus d’articles ou de magazines en la matière.
Le président d’Amnesty Mali a indiqué que cette formation s’inscrivait dans le cadre du projet ‘’l’Observatoire citoyen contre l’impunité et pour la redevabilité’’ (OCCIPRE). Il se situe aussi dans le cadre de l’initiative intitulée : «Promotion des droits de l’Homme, de l’État de droit et du processus démocratique». Selon Alassane Saloum Traoré, le projet OCCIPRE prévoit de former 110 journalistes sur l’investigation et les droits humains au Mali. «C’est pour cela qu’il a initié des bourses pour appuyer les journalistes maliens à faire des enquêtes sur les questions de violations de droits humains», a-t-il dit.
S’exprimant sur la formation, il a expliqué que celle-ci concerne les journalistes des Régions de Sikasso, Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka, Taoudéni et Kayes. «Pour Sikasso, 15 journalistes ont été sélectionnés à travers les différents cercles de la région» a-t-il précisé. Et de remercier les participants pour leur engagement, notamment l’Union européenne et Amnesty international.
Pour sa part, Hassane Koné a fait savoir que Sikasso constitue la troisième étape d’une série de formation après Ségou et Mopti. Il a aussi indiqué que depuis la crise de 2012, notre pays est confronté à des difficultés en lien avec les violations des droits humains. « Il faut vraiment une formation des hommes des médias afin de promouvoir les droits humains dans notre pays», a-t-il suggéré, avant d’annoncer la prochaine formation des journalistes régionaux sur le dispositif de «fact checking» ou vérification des faits. Ce qui, selon lui, permettra aux journalistes d’éviter la diffusion ou la publication de «Fake news», fausses nouvelles.
Quant au représentant régional de l’Urtel, il a salué l’initiative et invité les participants à bien tirer profit.
Kadiatou Dembélé de la radio Yeredon de Koutiala et Christian Dackouo de Studio Tamani de Sikasso (tous participants) ont apprécié l’initiative en ces termes : «Cette formation permettra de renforcer nos capacités sur les droits humains et le journalisme d’investigation».
Les différentes thématiques portaient entre autres sur la formulation de l’hypothèse de l’enquête journalistique, les grands principes en radio, la déontologie de l’investigation et la protection des sources.
Mariam F. DIABATÉ
Amap-Sikasso
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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