Mme Traoré Aminata Koïté, présidente du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement de Sikasso :
Ces médias font tout pour aller à l’encontre du Mali. Ils n’ont pas la vraie information, ils colportent non seulement les propos des mauvais citoyens, mais ils ont également leurs intérêts personnels. Ces individus de mauvaise volonté doivent savoir que nous sommes fiers des autorités de la Transition, car elles nous enlèvent une grosse épine des pieds.
Dans le passé, le Malien n’était pas prêt à se lancer dans de telles aventures tel n’est plus le cas de nos jours. Nous sommes conscients de ce que l’ennemi veut. Même s’il ne restera qu’un seul Malien, nous allons nous battre pour ce pays. Ce qui est sûr, le Mali ne tombera jamais et chaque jour nous avançons. Aujourd’hui, le Mali est un pays exemplaire. J’appelle la population à soutenir nos plus hautes autorités ainsi que les forces de défense et de sécurité.
Kamissa Berthé, Secrétaire générale de la coordination des associations et ONG féminine du Mali (Cafo) :
Le comportement de ces médias est très décevant. Je manque de mot pour qualifier leur comportement. Tout ce que le Mali subit n’est pas publié mais tout ce qu’il fait est publié et dans le mauvais sens. La population malienne ne doit pas prendre tout ce qu’elle voit sur les réseaux sociaux comme argent comptant. Nous, femmes, réitérons notre soutien à nos vaillants soldats, car ils sont nos enfants, nos maris, etc.
Dramane
Bamba, chef du quartier Mancourani :
C’est aux médias maliens de renforcer la réplique afin de prouver la situation réelle du pays. L’Amap et l’ORTM doivent maintenir la cadence en diffusant des informations crédibles et accessibles à tous. La population malienne a fait preuve de résilience, car elle a su comprendre le jeu de ces médias étrangers. Elle doit rester unie et solidaire aux autorités du pays.
Boubacar
Anne, président
du Conseil régional
de la jeunesse (CRJ) de Sikasso :
Nous considérons cette cabale médiatique comme une manœuvre de distraction, au moment même où notre pays avance vers plus d’indépendance, de sécurité et de dignité. Ladite cabale médiatique que nous observons aujourd’hui, venant particulièrement de certains médias français, n’est pas nouvelle. Elle s’inscrit dans une longue tradition de récits biaisés visant à affaiblir la confiance de la population malienne. J’invite chacun, surtout la jeunesse, à rester lucide, responsable et engagé face à la situation.
Le Mali traverse des défis importants, mais aucun défi n’est plus fort que la cohésion d’un peuple déterminé à avancer ensemble. Au nom de la jeunesse sikassoise, j’adresse un message de respect, de reconnaissance et de solidarité à nos forces de défense et de sécurité. Dans ces moments difficiles que traverse notre nation, ces forces constituent le rempart, c’est elles qui veillent sur nous, elles se sacrifient pour que le Mali reste debout, souverain et uni. Nous sommes une génération qui porte de grands défis sur les épaules, mais nous détenons également une force immense : celle de transformer l’avenir de notre pays par notre bon comportement, notre discipline et notre engagement. J’appelle la jeunesse à être consciente, à réfléchir, à s’informer correctement et à éviter la manipulation et les violences. Notre pays a besoin des jeunes responsables, capables d’être des acteurs de paix, de développement et de stabilité.
Mariam F. DIABATÉ , Aïssata Dembélé Amap-Sikasso
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
C’est une vérité de lapalissade. Dans les marchés urbains surtout ceux de Bamako, bagagistes et pousse-pousseurs sont d’une grande utilité. Ils apportent un ouf de soulagement aux usagers de ces foires très fréquentées où il faut se battre pour se frayer un chemin..
Ces employées de maison retournent au village dès les premières pluies. Ces filles sont parfois contraintes de renoncer à leur ambition de revenir dans les grandes villes après avoir contracté des liens de mariage.
En Türkiye, la date du 15 juillet est décrétée journée de la démocratie et de l’unité nationale. Cela suite à une tentative de coup d’état déclenchée par une organisation en apparence religieuse et philanthrope, mais en vérité maléfique et subversive appelée «FETÖ». C’était .
La saison pluvieuse est scrutée à la loupe par les producteurs. Mais, la pluie n’est pas le seul facteur de bonne production agricole, les engrais, la lutte contre les déprédateurs et les entretiens sont aussi indispensables.
Chaque jour, ils parcourent plusieurs dizaines de kilomètres pour approvisionner Bamako en fourrages destinés au bétail. Malgré les risques du métier, les fourragers se battent chaque jour pour assurer la pitance pour leurs familles et contribuer à la chaîne de valeur de l’élevage.
L’ancien directeur de la sécurité d’état, le Colonel-major Kassoum Goïta, l’ancien secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Kalilou Doumbia, l’ancien agent de la Direction générale de la sécurité d’état (DGSE), l'adjudant-chef Abdoulaye Ballo, l'homme d'affa.